Municipales 2026 au Tampon : Alexis Chaussalet dévoile les premiers visages de sa liste

À un peu plus d’un mois du dépôt officiel des listes, Alexis Chaussalet, candidat à la mairie du Tampon, a présenté ce vendredi 30 janvier cinq premiers colistiers. Une séquence politique destinée à incarner la diversité citoyenne de son projet, avant la révélation complète de sa liste de 55 personnes, prévue le 6 février.
Alors que la campagne municipale entre dans la dernière ligne droite, Alexis Chaussalet a tenu, ce vendredi, une conférence de presse pour présenter les premiers visages de sa liste. Cinq personnalités issues de milieux variés – commerce, culture, sport, engagement associatif et défense de l’environnement – ont été officiellement présentées comme colistiers, devant un public composé de soutiens et de curieux.
Lire aussi : Éducation, mobilité, sécurité : les priorités d’Alexis Chaussalet pour le Tampon en 2026
« L’objet de cette conférence de presse, c’était déjà de montrer la diversité des soutiens et des personnalités qui vont nous rejoindre sur cette liste », explique le candidat. Autour de lui, Élodie Grondin, commerçante du centre-ville, André Béton, caritologue bien connu de la Plaine des Cafres, Gilbert Laporte, militant associatif engagé contre les projets jugés écocides, Anne Fontaine, artiste plasticienne, et Dominique Lebeau, figure reconnue du milieu sportif et associatif tamponnais.
Une méthode revendiquée, fondée sur la participation citoyenne
Au-delà des noms, Alexis Chaussalet entend surtout défendre une méthode qu’il oppose à une gestion municipale jugée trop verticale. « Nous n’entendons pas diriger seuls. Ce sont les citoyens des quartiers qui doivent dicter la conduite de la politique municipale », affirme-t-il.
Depuis mai 2024, son équipe a lancé une large consultation citoyenne, qui a débouché sur un programme de 24 pages. « On veut inverser les choses : que les citoyens prennent le pouvoir et que le maire et son équipe obéissent aux citoyens », insiste-t-il. Parmi les propositions structurantes figurent la création de “cases de quartier”, pensées comme des lieux de services, d’écoute et de décision locale.
Des colistiers engagés pour le Tampon, sans étiquette partisane
Présenté comme l’un des piliers de la liste, André Béton assume un engagement politique inédit. « Je ne me suis jamais engagé sur aucune liste, mais là, le temps est devenu grave », confie-t-il. Sa motivation principale : lutter contre le désengagement citoyen. « Sinon, il y a une liste unique qui sera toujours la même, encore pour cent ans. »
Très critique sur certaines politiques d’aménagement, il dénonce une logique d’infrastructures déconnectées des usages. « Ils pensent qu’en mettant l’infrastructure, le dynamisme viendra avec. En fait, c’est faux », estime-t-il, évoquant notamment les Grands Kiosques de la Plaine des Cafres.
Lire aussi : Municipales 2026 : le caritologue André Béton rejoint la liste d’Alexis Chaussalet au Tampon
Culture, identité et lien social au cœur du projet d'Alexis Chaussalet
Autre voix forte de cette conférence, Anne Fontaine, artiste plasticienne installée à la Plaine des Cafres, dit avoir rejoint la liste par adhésion aux valeurs portées. « L’écoute, la transparence, la démocratie participative, ce sont des valeurs essentielles pour co-construire ensemble », explique-t-elle.
Sans ambition politique initiale, elle revendique aujourd’hui un engagement tourné vers l’humain. « Ce qui est le plus important pour nous, c’est de créer du lien », souligne-t-elle, évoquant l’importance de lieux communs pour faire émerger des projets collectifs, notamment dans le champ culturel et associatif.
Un rendez-vous clé le 6 février
Cette première présentation n’est qu’une étape. Alexis Chaussalet donne désormais rendez-vous aux Tamponnaises et Tamponnais le vendredi 6 février à 18 heures pour un meeting public au cours duquel seront dévoilés l’ensemble des 55 colistiers.
« C’est une chance unique : une équipe riche, dynamique et porteuse d’espoir pour l’avenir du Tampon », conclut-il, appelant les habitants à rejoindre une démarche qu’il veut ouverte, collective et résolument citoyenne.


