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Lundi de Pentecôte : Travail à la carte...

Férié, pas férié ? Payé, pas payé ? Depuis 2004 et l’instauration de la journée de solidarité, les salariés ne savent plus à quel saint se vouer le lundi de Pentecôte. Les dispositions pour cette journée ont été modifiées et assouplies, il convient de faire le point. En tous cas si vous habitez à Saint-Denis, prenez vos dispositions pour faire garder vos petits car les services de gardes resteront clos.
Ecrit par zinfos974 – le mardi 26 mai 2009 à 14H33

Le Lundi de Pentecôte approchant, la question de la journée de solidarité se pose à nouveau. Créée par la loi du 30 juin 2004, cette journée prend la forme, pour les salariés, d’une journée supplémentaire de travail, non rémunérée...

Avant de voir comment sont fixées les modalités de mise en place de cette journée de solidarité, il faut savoir que, si vous avez des enfants en bas âge et qu'ils ont pour habitude d'être à la crèche ou aux jardins d'enfants, prenez dès maintenant vos dispositions pour les faire garder car certaines municipalités de l'île n'assureront pas de service minimum pour ce lundi 1er juin.

A Saint-Denis, notamment, la municipalité a indiqué par communiqué que ses services, crèches et jardins d'enfants, seront fermés à cette date. Fermeture également des crèches et de trois haltes garderie de Saint-Pierre qui dépendent du CCAS. Du côté de l'Ouest, à Saint-Paul, le réseau de la petite enfance de la commune n'assurera pas la garde des marmailles. En revanche, à Saint-André, il n'y aura aucun problème, l'accueil des enfants dans les crèches et autres structures sera effectif le lundi de Pentecôte.

Lundi de Pentecôte, journée de solidarité ou pas ?

Autrefois chômé, le lundi de Pentecôte était devenu jour "de solidarité" pour les personnes âgées et handicapées. Aujourd'hui la confusion règne...

Remontons dans le temps : une loi du 30 juin 2004 a institué le lundi de Pentecôte comme une journée de solidarité pour les personnes dépendantes. Travaillée mais non payée, elle donnait lieu au versement par les entreprises d'une contribution correspondante aux salaires non versés.

S'en est suivi une application pour le moins cacophonique et depuis 2008, un nouveau texte a été voté et le lundi de Pentecôte est redevenu férié. Désormais, il appartient aux entreprises, en concertation avec les salariés, de fixer la date de la journée de solidarité (excepté le 1er mai). Autres possibilités : supprimer un jour de RTT ou ajouter sept heures supplémentaires non rémunérées, fractionnées tout au long de l'année.

 

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