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Le nettoyage des plages de l'Ouest retardé par la houle des derniers jours

Ecrit par M.B – le vendredi 21 mars 2025 à 10H19

Pas de chance pour les agents de Tamarun et des collectivités mobilisés depuis le passage de Garance pour rendre aux plages de l'Ouest leur charme d'avant. Le mauvais temps de cette semaine a ramené des laisses de mer sur des portions du littoral déjà nettoyées, et compliquant encore le ramassage ailleurs.

Certains internautes pointent du doigt le nettoyage des plages suite au passage du cyclone Garance, qui a laissé certaines plages de l'île en piteux état. Si des opérations ont déjà eu lieux dans le Nord pour tenter de limiter la pollution, les plages de l'Ouest l'île, destination balnéaire par excellence, paraissent parfois en pire état.

C'est Tamarun qui a la responsabilité de l'entretien et du nettoyage de cette portion de l'île, une mission que la SPL tente de remplir, tout en gérant les autres urgences liées au passage de Garance. "Saint-Gilles a été très touché par le cyclone, et dès la fin de l'alerte violette, on était déjà sur le terrain. Nous avons décidé de consacrer nos moyens côté ville pour se concentrer sur une tâche, et aider la vie à reprendre. Depuis lundi, on se concentre de nouveau sur le littoral, mais la quantité de déchets à ramasser est impressionnantes. Il faut rajouter à cela que le mauvais temps du début de semaine, avec une vigilance fortes houles et pluies, a fait redescendre vers la mer ce qu'on avait commencé à amasser. Cette houle du Nord a ramené vers les plages de Saint-Paul et de Boucan qu'on avait nettoyées des laisses de mers, mélange d'algues, de branches et de divers objets", explique Virginie Sallé, la présidente de Tamarun.

Des plages symboles de la pollution des ravines de l'Ouest

Pour tenter de faire face à cette tâche gigantesque, la SPL assure mobilisé ses effectifs sur cette problématique, avec l'aide des emplois verts du Département et de quatre associations de l'Ouest. "On fait des efforts pour rendre au public des plages propres, mais vu le tonnage qu'on a déjà sorti, il faudra du temps. Si une partie de ce qu'on trouve provient du travail de la houle, il faut aussi rappeler que de nombreux déchets proviennent de dépôts sauvages, en particulier dans les ravines. C'est triste, mais cela nous rappelle les conséquences de la pollution de nos courts d'eau", souligne la présidente de Tamarun.

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