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Le député mahorais Kamardine salue Darmanin qui a su « se libérer du sectarisme idéologique »

Le député Les Républicains (LR) de Mayotte Mansour Kamardine félicite le ministre de l'Intérieur et des Outre-mer pour ses annonces "fortes" ce dimanche 11 février. Le député de la 2ème circonscription demeure néanmoins attentif concernant la concrétisation dans les meilleurs délais de ces annonces. Son communiqué.

Ecrit par N.P. – le dimanche 11 février 2024 à 14H45

Je salue les annonces fortes de Gérald Darmanin à son arrivée à Mayotte qui nous confirme qu’il est un homme d’action pragmatique qui privilégie la résolution des problèmes et sait se libérer du sectarisme idéologique imposé par la bien-pensance d’extrême gauche.

Suppression du droit du sol à Mayotte, c’est-à-dire le retour à la législation appliquée jusqu’en 1993, suppression à terme du titre de séjour territorialisé qui a transformé Mayotte en prison à ciel ouvert, rideau de fer en mer pour bloquer le flux migratoire, loi « Mayotte », convergence sociale, relance de l’opération Wuambushu de restauration de l’état de droit et de reconquête des territoires perdus de la République à Mayotte, etc. : je remercie vivement la mobilisation citoyenne qui a permis de contraindre le gouvernement à prendre des mesures demandées depuis des années par les élus de Mayotte.

Il convient de passer des annonces à leur mise en œuvre, dans les meilleurs délais, afin que les mesures annoncées ne deviennent pas rapidement d’habituelles promesses en l’air. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement d’inscrire la modification constitutionnelle autorisant la suppression du droit du sol à Mayotte dans le projet de loi constitutionnel sur la Nouvelle-Calédonie dont l’examen est prévu au Parlement le mois prochain (1ère lecture au Sénat le 25 mars).

Nous appelons également à la co-rédaction du projet de loi « Mayotte » entre le gouvernement et les représentants élus de Mayotte dès ce mois de février, afin qu’il soit présenté en conseil des ministres en mars en vue d’un examen au Parlement avant la fin de la session en cours.

Lors de l’examen de la loi « immigration », les groupes de la majorité présidentielle avaient adopté mes amendements de restriction du regroupement familial, mais avaient rejeté mes amendements de suppression du droit du sol, de suppression du titre de séjour territorialisé, d’interdiction de régularisation des personnes arrivées en situation régulière et de rétablissement du délit de séjour irrégulier à Mayotte.

J’espère que le Premier Ministre saura convaincre les groupes Renaissance Horizon et Modem de la nécessité de se libérer des emprises et des postures idéologiques pour les conduire à adopter les dispositions nécessaires pour que Mayotte reste Mayotte, c’est-à-dire un territoire français peuplé de Français qui vivent en paix. De mon côté je sais savoir compter sur les groupe LR de l’Assemblée nationale et du Sénat.

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Erik
20 jours il y a

Qui est le plus comoriens des comoriens …
Comme nous tous et toutes il vous vaudra vous expliquer au prélude de vôtre existence…

Yoda
Répondre à  Erik
20 jours il y a

Qui est dans l’idéologie de g bobo qui se retrouve a commenté sur tou lé page Erick…kan ou pren bana ton caz rienk la bouche et du blabla…kan bana i arriv ou amène le band ton caz…

cyclope exalté
Répondre à  Erik
19 jours il y a

Définition de prélude ​​​ nom masculin
au figuré Ce qui précède, annonce (qqch.) ; ce qui constitue le début (d’une œuvre, d’une série d’évènements…). ➙ amorce, commencement, prologue. Le prélude des hostilités.

jeanbaiselarak
20 jours il y a

« c’est-à-dire un territoire français peuplé de Français qui vivent en paix »

On a pas la même vision de mayotte, m. le dépité.

cyclope exalté
20 jours il y a

« Nous soulignons la nécessité de renforcer le système multilatéral et de promouvoir une gouvernance mondiale… » (point 7 de la déclaration communes des rencontres UE/États latino-américains, juillet 2023).

Il en va de même pour le pacte sur la migration et l’asile dont la Commission soulignait qu’il traduit « la volonté de gérer les migrations d’une manière équitable et ordonnée » (communiqué de presse du 20 décembre 2023). Mme von der Leyen assurait que l’Europe disposait désormais « des instruments nécessaires pour gérer les migrations ». Il n’est pas question de contrôler, de choisir ou de prévenir les migrations, mais seulement de les « gérer »« sûres, ordonnées et régulières » (point 13), car « nous reconnaissons qu’à l’heure de la mondialisation, elles sont facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable… » (point 8).

Retour Navrant
Répondre à  cyclope exalté
19 jours il y a

Vous qui êtes soutien Zemmour et les camps crée par Pétain , le nostalgique du régime de Vichy.

https://www.zinfos974.com/lufr-reagit-a-la-tribune-de-soutien-a-gerard-depardieu/

Nous voyons très bien votre façon de gérer l’immigration.

Ouais...
20 jours il y a

Un leche comme on en fait peu, ce karmadine dans le sens du vent…

kersauson de p.
20 jours il y a

bonne nouvelle et à la Renyon ??

@ kersauson de p.
Répondre à  kersauson de p.
19 jours il y a

Vous n’aviez pas soutenu Sarkozy à une époque ?

misandrie
20 jours il y a

que la population mahoraise fasse déjà son méa culpa. Ce sont bien les mahorais qui cachaient les comoriens depuis 2011 et qui bénéficiaient des DAP (délégations d’autorité parentale) pour toucher la CAF et permettre à ces jeunes clandestins de rester sur l’île. Quand vous vous conformerez aux lois françaises vous serez français pas avant. Regardez depuis deux ans le pourcentage de délinquants condamnés à la réunion qui sont origine de Mayotte. Si vous avez le temps passez un peu de temps dans les salles d’audience des tribunaux correctionnels et vous ouvrirez peut être enfin les yeux.

Bibik
20 jours il y a

Le Rutaka ou Kafa la Mjangaya (en comorien) est un massacre de Comoriens perpétré dans la ville de Mahajanga à Madagascar en décembre 1976 qui aurait fait plus de 500 morts et a entraîné le départ en exil de plus de 15 000 ressortissants comoriens1.
Les Malgaches vivant à Mahajanga sont répartis en plusieurs ethnies : des Sakalaves, qui sont les habitants historiques de la région, des Mérinas du centre de l’île, occupant généralement des postes fonctionnaires et des Antaimoros, des Antaisaka et des Antandroy, regroupés sous le terme général de Betsirebaka, originaires du sud- est de l’île. Ces derniers sont peu nombreux (entre 500 et 1000 personnes) et constituent une sorte de sous- prolétariat.
La communauté comorienne représente près du tiers de la population de la ville (15 000 à 17 000 membres). La plupart sont nés à Madagascar et un certain nombre d’entre eux ont encore la nationalité française, car trois des quatre îles de l’archipel des Comores (Grande Comore, Anjouan et Mohéli) viennent tout juste d’accéder à l’indépendance (seule Mayotte est restée française). Les hommes occupent généralement des emplois nécessitant
pgp
une certaine qualification et ont, de ce fait, un statut social supérieur à celui des Betsirebaka.

Déclenchement

Le massacre est déclenché par un incident. Le 19 décembre 1976 dans la ville de Mahajanga dans le quartier de Fifio, eut lieu une querelle de voisinage dans le quartier de Mahabibo (un enfant Betsirebaka ayant fait ses besoins dans la cour d’une famille comorienne, un membre de la famille, excédé par cet acte, barbouilla l’enfant de ses propres excréments). Ce geste, qui enfreint plusieurs tabous, est considéré par les Betsirebaka comme un affront. La communauté comorienne propose un zébu et de l’argent, mais les Betsirebaka refusent tout accord à l’amiable.
Massacre

Le lendemain, le massacre (
rutaka
) débute dans le quartier de Mahabibo.
Durant trois jours, les Betsirebaka procèdent à des assassinats à la machette, à des mutilations et des viols
dans les familles comoriennes. Ils incendient le quartier de Manga et saccagent les maisons de l’Abattoir2.
Bilan

Le bilan s’élèverait à entre 500 et 2000 morts selon les sources. Le ministre comorien des Affaires étrangères de l’époque, Mouzaoir Abdallah, avait estimé que ces massacres avaient fait 1374 morts (soit dix fois plus que le chiffre avancé du côté malgache)3.
Parmi les victimes, un certain nombre étaient originaire de Mayotte (resté territoire français). Même s’ils n’étaient pas inscrit comme citoyens français au consulat de France, les autorités françaises les ont toujours considérés les mahorais comme ressortissants Français, même si ceux-ci étaient en passe de « dénationalisation » et avait la possibilité d’obtenir par la suite la nationalité comorienne4.
Le nombre de réfugiés vers les Comores évacués par la compagnie d’aviation belge Sabena est de l’ordre de 17 0005, ce qui leur vaudra par la suite le nom de « Sabenas »6.
Les affrontements qui vont faire rage pendant trois jours ne peuvent s’expliquer que par une rancœur sourde, accumulée progressivement par les Malgaches les plus pauvres contre les « étrangers »1, 7.
Jusqu’à aujourd’hui, ni les victimes du massacre ni leurs descendants n’ont perçu d’indemnisation ou de réparation de la part du gouvernement malgache.
Rôle ambigu de l’État malgache

L’armée et la police n’a pas reçu d’ordre pour intervenir, sans qu’il soit clair s’il s’agit d’une sous-estimation de la gravité de la situation ou d’une volonté délibérée de ne pas intervenir1. Finalement, des Comoriens ont été massacrés sous les yeux des soldats, restés passifs, et personne n’a vu l’armée prendre la défense des victimes1. A contrario, certains témoins ont affirmé avoir vu des militaires malgaches prêter main-forte aux Betsirebaka1.
Ce n’est que le troisième jour, après le déclenchement des massacres, que les forces de l’ordre, qui se trouvaient à Diego Suarez, sont intervenues.

9a pourrait se produire à la Réunion,dans un avenir proche.Rien quà rencontrer toute cette population assistée désoeuvrée vivant dans des quartiers insalubres, suivez mon regard Bras Fusil, Fayard , Palissade, les différents centre ville Saint Denis Le port, Saint Pierre , Saint Paul Saint Joseph, aucune ville n’est épargnée Hélas avec cette invasion.

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