Immigration comorienne à La Réunion: Mémona Hinterman-Affejee met les pieds dans le plat

Celle qui a débuté sa carrière à RFO Réunion tient une chronique régulièrement dans le journal La Dépêche. Sa dernière publication parue ce dimanche 17 décembre risque de faire parler dans les chaumières, comme on dit. L'ancienne journaliste donne un avis très critique sur l'immigration "massive" de Comoriens à La Réunion, souvent grâce à de faux papiers obtenus lors de leur passage à Mayotte.
Une fois arrivé à Mayotte par des réseaux de passeurs, le candidat à l’émigration doit trouver la combine, obtenir le papier et venir s’installer à La Réunion. Et les Mahorais ? Eux aussi préfèrent la vie du côté de Saint-Denis ou de Saint-Pierre, n’importe où, plutôt que d’affronter les conditions autrement difficiles chez lui, autour de Dzaoudzi ou de Goungou. N’allez surtout pas leur parler d’immigration aux Mahorais ! En visite récemment à La Réunion, Gabriel Attal a eu le malheur de prononcer le mot. Le ministre de l’Éducation a dû s’excuser platement.
Elle évoque également, entre autres, les conséquences sur le système éducatif de notre île, où les enseignants selon elle, ont renoncé à enseigner, c'est-à-dire à "transmettre les connaissances", réduits à "instruire sur les règles de "vivre ensemble".
La plupart des enfants ne parlent pas le français. Il a donc fallu mettre en place des cours de français comme seconde langue ! Face à cette situation, des enseignants retroussent leurs manches. Il n’est plus seulement question d’enseigner - de transmettre les connaissances - mais d’instruire sur les règles de "vivre ensemble".
Très dure dans son constat, elle affirme entre les lignes que ces migrants illégaux sont surtout attirés pas les allocations familiales françaises. Selon elle, les enfants, qui pour la plupart ne parlent pas français, arrivent à l'école tous les matins "sous escorte d’une tante, d’un cousin déjà installés à la Réunion". Mais lorsque les parents sont convoqués "au collège, souvent personne ne répond", affirme-t-elle.
Le problème saute aux yeux à l’école. Des enfants arrivent sous escorte d’une tante, d’un cousin déjà installés à la Réunion. L’essentiel étant d’être en règle avec les allocations familiales mais quand la parentèle est convoquée au collège, souvent personne ne répond.
Et au passage, elle dit craindre pour le vivre ensemble réunionnais.
Le petit laboratoire social réunionnais tant vanté comme LA réussite d’un modèle de coexistence pacifique sous le drapeau de la République française est en train de craquer.
Mémona Hintermann-Affejee affirme que les Mahorais et leurs cousins refusent le brassage qui a permis de constituer par métissage un peuple créole ainsi que le mode de vie occidental qui est le notre.
Il n’en demeure pas moins que l’afflux des Mahorais provoque un véritable rejet parmi les Réunionnais pourtant issus des quatre coins de l’univers. Pourquoi ? Les descendants de Bretons ou de Portugais, des ethnies d’Inde, d’Afrique ou de Chine, se définissent tous aujourd’hui comme "Créoles". C’est-à-dire ? Le brassage des années a permis aux Réunionnais de définir un code de vie basé sur des valeurs communes, pratiquées à l’occidentale. Ce qui n’est pas le cas de la vaste majorité des Mahorais ou de leurs cousins.
Enfin, elle met en exergue les risques de confrontations entre les jeunes de cette communauté et le reste de la population, comme cela a déjà pu se produire dans l'est de l'ile.
Des bagarres ont éclaté dans l’Est de l’île de la Réunion sur le modèle de la violence endémique à Mayotte.
Et qui profite de cet état de fait selon Mémona Hintermann-Affejee? Marine Le Pen...
Le lien de l'article, pour ceux qui voudraient lire l'article intégralement : La Dépêche.


