Ils cachaient 2,2 tonnes de poissons : six personnes interpellées après une vaste enquête de la gendarmerie maritime

Une enquête de la gendarmerie maritime a conduit à l'interpellation de six personnes après la découverte de 2,2 tonnes de poissons non déclarés à bord d'un navire de pêche revenant des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Les investigations se poursuivent.
Six personnes ont été interpellées dans le cadre d'une enquête sur un trafic présumé de poissons pêchés illégalement, après la découverte de 2,2 tonnes de poissons non déclarés à bord d'un navire revenant des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), ont annoncé les autorités.
L'affaire débute à la suite d'un contrôle effectué par les agents de l'Unité littorale des affaires maritimes (ULAM) de la Direction de la mer Sud océan Indien (DMSOI). Lors de l'inspection du navire à son retour à La Réunion, les agents découvrent plusieurs tonnes de poissons dissimulées dans les cales et ne figurant sur aucune déclaration de pêche.
L'enquête, confiée à la Brigade de surveillance du littoral (BSL) de Port-des-Galets, relevant de la gendarmerie maritime, avec l'appui du commandement de la gendarmerie de La Réunion (ComGend), a abouti lundi 22 juin à une opération judiciaire.
Les militaires ont procédé à six interpellations et à deux perquisitions, au cours desquelles 10,5 kilogrammes supplémentaires de légine ont été saisis.
Préservation des ressources
Les investigations se poursuivent afin de déterminer le rôle de chacun des mis en cause et de qualifier l'ensemble des infractions susceptibles d'être retenues.
Les autorités rappellent que la lutte contre la pêche illicite constitue un enjeu majeur pour la préservation des ressources halieutiques des TAAF, la protection de la biodiversité marine et le maintien d'une concurrence équitable entre les professionnels du secteur.


