Gratuité partielle des parkings hospitaliers : la CGTR se félicite d’une avancée pour les patients et le personnel du CHU Réunion

La CGTR du CHU Réunion a salué l’adoption, en première lecture à l’Assemblée nationale, de la loi instaurant la gratuité des parkings dans les hôpitaux publics. Une mesure attendue depuis plusieurs années par les patients et les personnels hospitaliers.
Portée par plusieurs députés, cette loi vise à réduire le coût des déplacements pour les patients et leurs accompagnants dans les établissements publics. Une avancée "essentielle pour le bien-être des patients et de nos collègues hospitaliers", souligne la CGTR du CHU Réunion.
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Cependant, la loi ne prévoit pas une gratuité totale pour tous : les visiteurs bénéficieront de deux heures gratuites, avec un plafond de 15 euros par jour. En revanche, les patients et le personnel hospitalier verront leurs frais de stationnement supprimés pendant leurs heures de soins ou de travail.
Un soulagement pour La Réunion et le CHU Nord
Au CHU Nord Félix Guyon de Saint-Denis, les tarifs élevés pratiqués par le gestionnaire privé des parkings étaient devenus un véritable fardeau pour les patients, contraints de payer pour accéder aux consultations, examens radiologiques ou hospitalisations ambulatoires. Pour le personnel hospitalier, cette mesure instaure également davantage d’équité : certains employés bénéficiaient de pass gratuits, tandis que d’autres non.
"La coutume, où certains bénéficiaient de pass gratuits pour se garer et d'autres non, sera révolue ; un sentiment d'équité viendra enfin un jour !", explique la CGTR.
Une première étape vers une mise en œuvre complète
Le syndicat rappelle que la lutte pour la gratuité des parkings a été menée depuis février 2025. Cette première lecture constitue une avancée importante, mais le chemin reste long : la loi doit désormais être examinée par le Sénat avant une deuxième lecture à l’Assemblée nationale.
À La Réunion, où le taux de pauvreté atteint 37 %, cette mesure est jugée cruciale pour protéger le pouvoir d’achat des patients les plus vulnérables, qui se soignent dans les hôpitaux publics.
La CGTR du CHU Réunion restera vigilante quant à l’évolution de la loi et à son application effective par la direction des hôpitaux, notamment au CHU Réunion. Le syndicat affirme poursuivre ses combats pour le bien-être des patients et des personnels hospitaliers.


