FO Transports 974 dénonce "les fakes news du TCO"

Le président du TCO s’est exprimé ce jour, sur Réunion la Première, sur les problèmes rencontrés dans le transport scolaire. Force est de constater que ce dernier a, d’une manière éhontée, menti à l’ensemble des citoyens du TCO en affirmant :
- Que les photos des véhicules vétustes et hors-d’âge qui inondent les réseaux sociaux sont des couacs.
- Qu’il lui a fallu 4 semaines de délai pour avoir une réaction, un comble
- Que seulement 2% des lignes sur 217 présentaient des soucis ; et que 5 lignes ont fait l’objet d’un renouvèlement de marché, alors qu’en réalité ce sont 20 lignes qui on été remises en bon de commande
- Qu’Il sous entend de façon perverse que l’action de l’intersyndicale est le fait d’un syndicat d’un des concurrents ayant perdu le marché.
Par ailleurs, le mépris du président du TCO envers l’action syndicale, qui a débouché sur un accord cadre sécurisant le parcours professionnel de la branche transport, montre qu’il na été que le VRP des nouveaux prestataires par :
- La mise à disposition de biens publics sous la forme d’autorisations de stationner sur la voie publique et de faire de ces places de stationnement un dépôt de bus (parking du stade olympique ) ,au mépris de l’impact environnemental par la présence de ces véhicules.
- La mise à disposition du réseau public urbain de voyageurs pour pallier les manquements des nouveaux prestataires.
- La volonté de transférer le monopole des sociétés historiquement basées sur le TCO vers des sociétés du Nord.
L’acharnement de la présidence du TCO à couvrir les manquements des nouveaux prestataires est équivoque, car elle s'évertue à en minimiser ou à justifier les actions sous de fallacieux prétextes. Elle a reconnu par voie de communiqué que les nouveaux attributaires n’ont pas pu honorer leurs annonces faites avant la rentrée des classes.
Toutes les sociétés du marché du TCO sont composées de salariés en souffrance, dont certains doivent travailler dans des conditions déplorables, les élèves transportés dans des conditions loin d’être optimales, c’est à ces personnes que devrait penser le TCO, et non dédouaner continuellement les nouveaux attributaires.
Le massacre social dont le TCO a été l’artisan ne se reproduira plus en raison de la signature de l’accord par les partenaires sociaux.


