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Face à la surfréquentation, une opération "Gayar Pik Nik" menée à Langevin

Ecrit par N.P. – le mardi 17 février 2026 à 12H10

L’opération "Gayar Pik Nik" s’est déroulée ce dimanche 15 février à Langevin afin de sensibiliser le public au respect de l’environnement. Le site fait en effet face à des problématiques croissantes liées à sa surfréquentation.

Les berges de la rivière Langevin sont particulièrement prisées durant l’été. Cette forte fréquentation impacte la biodiversité et provoque parfois également la colère de riverains. Des barrages filtrants ont déjà été dressés par les habitants et la police municipale est désormais activement déployée sur le secteur durant les week-end afin de faire respecter les règles de stationnement.

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Dans ce contexte, plusieurs stands de sensibilisation ont été installés lors de l’opération "Gayar Pik Nik ", organisée dimanche 15 février. Parmi les participants figuraient notamment l’association de pêche des rivières du Sud, la Fédération départementale de pêche de La Réunion, ainsi que des acteurs promouvant les mobilités douces comme alternative à l’usage de la voiture, très présente sur les berges. L’Agence régionale pour la biodiversité a également rappelé différentes recommandations au public, indique la municipalité de Saint-Joseph.

Sensibiliser aux bonnes pratiques

L’opération visait à sensibiliser le public au respect de l’environnement lors des traditionnels pique-niques réunionnais. Plusieurs consignes ont été rappelées, comme ramener ses déchets, éviter de gêner les autres usagers et ne pas entraver la circulation.

Des agents techniques du Pays touristique du Sud Sauvage, chargés de l’entretien du site, étaient présents afin d’échanger directement avec les pique-niqueurs.

Au-delà de l’attractivité paysagère du site, la préservation de la biodiversité constitue un enjeu important. Il est également sanitaire en raison notamment de la présence de rats.

L’événement était soutenu par la municipalité, "soucieuse de préserver ce site naturel touristique", également classé espace naturel sensible au niveau de Cap Blanc, dans les hauteurs de la rivière. Selon la commune, la situation semblerait progressivement s’améliorer, avec l’objectif affiché de tendre vers le zéro déchet.

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