Aurus : "J'avais envie de montrer différentes facettes de ma personne"

L'ovni musical de la scène réunionnaise se livre sur son nouvel album « Prism » dans le podcast musical enTRACKt.
Entre pop, soul, jazz, rock, électro et influences tribales... Après trois dates remarquées en mars aux côtés de l'Orchestre symphonique de la Région Réunion, Bastien Picot, alias Aurus, a sorti « Prism » début juin, un album riche de 14 titres. Ce deuxième opus est le résultat d'un puzzle musical de quatre EP, travaillés avec différents réalisateurs et sortis sur les plateformes musicales au fur et à mesure ces derniers mois.
« J'avais pas envie de me restreindre dans une case, j'avais envie de garder une forme de liberté et de montrer différentes facettes de ma personne. Par rapport aux thèmes que j'abordais dans les premiers morceaux que j'avais composés, il y avait vraiment cette notion aussi de prisme, de voir à travers son propre prisme », explique Aurus dans le podcast musical enTRACKt. « Ce mot s'est très vite imposé à moi. On a tous en mémoire nos cours de physique-chimie ou l'album de Pink Floyd avec ce prisme où on voit que le rayon de lumière se décompose en différentes longueurs d'ondes. J'ai conçu cet album-là comme ça (...) avec quatre couleurs musicales différentes ».
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Le chanteur, auteur et compositeur réunionnais précise que « Prism » n'est pas pour autant une compilation : on y retrouve plusieurs morceaux figurant sur ses 4 EP mais aussi des titres inédits.
Pour ses nouvelles chansons, Aurus s'est inspiré de son vécu, des paysages de La Réunion, mais aussi de sujets d'actualité comme l'intelligence artificielle, la santé mentale ou encore l'écologie.
Aurus écoute et commente tous les titres de « Prism » dans le podcast enTRACKt :


