Animaux

L’Arche de Noé lance une cagnotte pour sauver des chatons

Droit de cité, qui gère le refuge l’Arche de Noé a « reçu » 13 chatons cette semaine. Bien que désireuse de les sauver, l’association appelle à l’aide pour pouvoir nourrir ces boules de poils, qui sont à la recherche de personnes prêtes à les adopter.

La sauvegarde des animaux expliquée aux enfants, le pari de Lydie

Des convictions renforcées au fil de ses pérégrinations. Lydie Colette est l’exemple de ces Réunionnais qui ont su saisir l’opportunité de pouvoir découvrir d’autres pays. Des découvertes qui ont fait évoluer sa réflexion, son mode de consommation et son coup de crayon. Rencontre avec une autrice qui se tourne vers les enfants (et pourquoi pas leurs parents) afin de changer le monde. Par petites touches.

Royal bourbon de La Réunion : un bâtard qui a du chien !

Se déroulant depuis deux ans sur fond de covid 19, la Journée mondiale des animaux traditionnellement fêtée le 4 octobre, à l’occasion de la Saint François d’Assises est passée pratiquement inaperçue à la Réunion. Et alors que les american bully et autres races titrées produites localement ou importées à grand frais colonisent les cliniques vétérinaires de l’Ile, les roquets pays sont contraints de« sauter la mer » pour se faire adopter. C’est dans ce contexte que nous avons choisi de dérouler le tapis rouge au plus emblématique de nos produits pays, le royal bourbon de La Réunion.

Étude accordée à la Fondation Bardot sur l'errance animale à La Réunion : La LDH interpelle le ministre des Outre-Mer

La décision du gouvernement d'accorder à la Fondation Brigitte-Bardot une étude sur l'errance animale à La Réunion ne passe décidément pas l'île. Après le coup de gueule passé par Jean-Hugues Ratenon, c'est au tour de l'antenne locale de la Ligue des Droits de l'Homme de monter au créneau. Dans un courrier adressé au ministre des Outre-Mer, la LDH indique qu'une telle décision "reviendrait à cautionner les propos racistes à l'égard des Réunionnais" tenus par Brigitte Bardot dans une lettre ouverte adressée le 18 mars 2019 au préfet de La Réunion.