Santé

Médiator : Une plainte va être déposée par des Réunionnais

Alors que le scandale du Médiator continue de se propager en métropole, qu'en est-il à la Réunion ? Pour le moment, il n'y a pas de recensement officiel du nombre de victimes dans notre île, mais pour remédier à cela, Chantal Ethève, 55 ans, a décidé de prendre les devants. Elle va créer le "Collectif Médiator Réunion Océan Indien" pour aider les victimes et donner une suite judiciaire à leur combat.

La Réunion recherche ses donneurs de moelle osseuse

La Réunion s’engage dans le cadre de la 6ème semaine nationale de mobilisation pour le don de moelle osseuse du lundi 7 au dimanche 13 mars, organisée par l’Agence de la biomédecine en collaboration avec l’Etablissement Français du Sang, les centres hospitaliers et le soutien des associations. L’enjeu ? Recruter 18.000 nouveaux donneurs en 2011 au niveau national et 380 nouveaux donneurs inscrits à la Réunion.

CHR Félix Guyon : Le chirurgien se trompe et retire le mauvais rein

Dramatique issue pour un patient, septuagénaire, qui s'est vu retirer le mauvais rein lors d'une néphrectomie pratiquée au CHR Félix Guyon, révèle le Jir. Une erreur grossière de la part du chirurgien pourtant déjà impliqué dans les scandale des greffes rénales en juillet et septembre dernier.

Leptospirose : La mairie prépare une opération "nettoyage" à l'Etang Saint-Paul

Alors même qu'un agent de la mairie était dépêché ce matin auprès de la famille Gangama, touchée par deux cas de leptospirose supposés, Nadège Gangama, la sœur d'Alain, le plus durement touché, nous apprenait que l'état de santé de son frère s'était aggravé. Cet après-midi, la famille compte se rendre sur place.

Les antimoustiques trop souvent utilisés chez les jeunes enfants pendant le chik

L’institut national de veille sanitaire (InVS) publie ce jour une étude menée entre 2005 et 2006 à la Réunion sur les répulsifs anti-moustiques utilisés chez les jeunes enfants durant l’épidémie de chikungunya. Ces données montrent qu’en période épidémique, l’IR3535® et le citriodiol ont été très largement utilisés pour protéger l’enfant de moins de 2 ans 1/2 et cette pratique a été bien tolérée. Ces mauvais usages rendent nécessaire une évaluation des conséquences et une information adéquate des professionnels de santé et des parents sur la protection antivectorielle des jeunes enfants.