Société

CFTC : "Quand la démagogie s’arrête... Les choses sérieuses commencent !"

La CFTC réagit à la visite de la ministre des Droits des Femmes et porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, qui s'est achevée hier soir. La CFTC "constate que le gouvernement est encore loin de la réelle prise de conscience qui permettrait de faire face aux défis de plus en plus nombreux et de plus en plus urgents qui menacent les grands équilibres socio-économiques de notre territoire". Voici le communiqué publié dans son intégralité.

Solidaires 974 : "Qui sème le vent récolte la tempête"

Solidaires 974 réagit dans un communiqué aux manifestations du Port, en début de semaine. "Si nous déplorons la violence et les destructions matérielles, nous comprenons aussi leur révolte pour échapper à une mort sociale précoce. Entendons-les et proposons-leur des formations concrètes, de vrais stages qualifiants et des perspectives d'embauche pour ne plus vivre l'insécurité liée à la précarité et l'assistanat". Voici le communiqué publié dans son intégralité.

Yoan Mongin : "Contrairement à M. Langenier, je ne suis pas une marionnette"

Les manifestations pour l'emploi ont touché Saint-Louis avant de débarquer au Port. Vendredi dernier, un premier blocage de rond-point dans la ville portuaire sonnait comme un rappel des événements de 2012. Principal interlocuteur avec les forces de l'ordre et les élus, Yoan Mongin explique les raisons de sa démarche, en soutien à cette jeunesse portoise. C'est sans détour qu'il offre un droit de réponse musclé au maire du Port Jean-Yves Langenier. Ce dernier accusant, dans une interview accordée au Jir, le porte-parole et son père, Joël Mongin, de manipuler les jeunes. Il répond.

Une soixantaine de gendarmes venus en renfort de métropole

Environ 60 gendarmes mobiles sont arrivés ce matin de métropole dans notre île. Il y a quelques jours le Préfet de la Réunion, Jean-Luc Marx, avait décidé de demander à Paris un renfort humain pour assurer sur place le maintien de la sécurité publique et éviter que les premières nuits d'émeutes ne s'amplifient.