Société

Retour en images sur l'hommage rendu par Elisabeth Borne aux soldats morts pour la France

Aucun ministre ne déroge à cette tradition républicaine. Elisabeth Borne a effectué ses premières foulées sur le sol réunionnais en saluant la mémoire des enfants du péi morts pour la France. La Première ministre a été accueillie, comme le veut le protocole, par le préfet, le député de la 1ère circonscription, la maire, les élus des autres collectivités régionale et départementale ainsi que les représentants des forces publiques. Ce traditionnel dépôt de gerbes au monument aux morts situé rue de la Victoire à Saint-Denis lance trois jours d'une visite ministérielle très chargée aux quatre coins de l'île. Les images sont signées Pierre Marchal de l'agence Anakaopress.

Embouteillages monstres de part en part de Saint-Denis

La journée commence bien difficilement pour les usagers de la route et encore plus significativement que les autres jours en raison du dispositif policier positionné à chaque carrefour du trajet de la Première ministre.

Vidéo - Laproptaz nout péi déboulonne Labourdonnais: "le peuple sera majoritairement pour"

En acceptant la demande du "Komité Laproptaz nout péi", la maire de Saint-Denis a peut-être ouvert la voie à d’autres initiatives comme celle déjà actée du déplacement ("déboulonnage" ou "transfert", c'est selon) de la statue de Mahé de Labourdonnais. En se dévoilant un peu plus ce mercredi, le comité constellé d'une quarantaine d'associations rappelle aux 23 autres maires qu’ils ont été destinataires de leur courrier en août 2020...

Pas de supercompagnie pour l'Outre-mer, le PDG de Corsair pointe du doigt La Réunion

Pascal de Izaguirre revient dans L'Echo Touristique sur la rumeur de pourparlers pour la création d'une consortium des compagnies aériennes pour desservir les territoires de l'Outre-Mer. Il explique que ce projet n'existe pas et pointe du doigt notamment les "autorités politiques réunionnaises" qui ont choisi "la voie de l'indépendance pour Air Austral".

Vidéo - Coût de revient des transporteurs : L'intersyndicale sera reçue par Elisabeth Borne

À la veille de l'arrivée dans l'île d'Elisabeth Borne, l'intersyndicale Interprofessionnelle des routiers réunionnais (IRR) faisait un point ce mercredi sur la situation de la profession. "Nous nous sommes réunis pour alerter les autorités et les pouvoirs publics de la disparition certaine de plus de 50% des entreprises de transport de marchandises en activité sur notre territoire si rien n'est entrepris", assure son porte-parole Michel Allamèle, notamment sur le coût de revient des transporteurs. L'IRR, qui sera reçue au nom de l'intersyndicale par la Première ministre, présentera à la cheffe du gouvernement un nouveau mode de calcul de coût de revient s'appuyant sur la base du Comité national routier.

"Si l'Etat n'avait pas mis 130 millions d'euros sur la table, il n’y aurait plus d’avions pour La Réunion"

Jean-François Carenco ou l'art de la petite phrase. Invité à réagir ce mercredi sur le prix des vols pour l'Outre-mer (+40% en un an sur les liaisons hexagone/Outre-mer), Jean-François Carenco a joué franc-jeu. Le locataire de la rue Oudinot a assuré que si l'Etat n'avait pas mis près de 130 millions d'euros sur la table dans le cadre de la sauvegarde d'Air Austral, "il n'y aurait plus d'avions pour La Réunion". "Je le fais avec toute amitié et en toute coopération avec Huguette Bello", assure le ministre, qui souhaite par ailleurs, à travers la réforme de LADOM, doubler le budget de la structure afin d'offrir des billets d'avions "plus abordables".

Gilles Gauvin regrette l'absence de consultation avant le choix de déplacer la statue Labourdonnais

Gilles Gauvin livre à son tour son avis sur le déplacement de la statue de Mahé de Labourdonnais. L'historien s'étonne que la décision ait été prise en petit comité alors que, justement, La Réunion dispose de sept représentants au sein de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage, dont Ericka Bareigts a été elle-même la première présidente du conseil des territoires entre 2020 et 2022. "Ces Réunionnais.es, dont trois sont membres du conseil scientifique du FME, et dont le rôle est justement de contribuer à mieux faire connaître l’histoire esclavagiste de notre pays et à pacifier le rapport entre les différentes mémoires qui s’affrontent sur le sujet, n’ont jamais été consulté.es", regrette Gilles Gauvin.