Politique

Les Avirons/Eric Ferrere : "Je ne veux surtout pas être celui qui divise"

Après son ralliement surprise à la candidature de Jean-Daniel Dennemont, Eric Ferrere, opposant depuis 1995 au maire actuel, Michel Dennemont, explique les raisons de ce soutien dans un communiqué. "Cette année pour les municipales, je ne peux que constater que ma candidature ne permet pas le rassemblement de tous les acteurs de cette droite plurielle aux Avirons", explique Eric Ferrere. "Afin de donner toutes les chances aux Avironnais de tourner la page Michel Dennemont, je souhaite privilégier la liste qui peut rassembler toute la droite et au delà. Si je ne peux rassembler alors je ne veux surtout pas être celui qui divise", indique-t-il.

Paulet Payet : "Bejisa, un cyclone sans vent ?"

L'arrêté de catastrophe naturelle signé le 17 janvier continue de faire réagir les élus de La Réunion. Certains, comme Nassimah Dindar, Didier Robert ou encore Eric Fruteau, demandent l'application de l'arrêté sur l'ensemble des communes (actuellement, 16 communes sont concernées, ndlr).

Le maire du Tampon, Paulet Payet déplore quant à lui "la décision du gouvernement socialiste d’inclure dans son arrêté de catastrophe naturelle uniquement les dégâts causés par les inondations et les coulées de boue". Les dégâts liés au vent, cause selon l'élu de "l'essentiel des dégâts causés aux exploitations" dans sa commune, ne peuvent ainsi pas être pris en compte. Paulet Payet demande ainsi au gouvernement "de revoir sa copie". Voici son communiqué.

Bejisa : Pour Didier Robert, "le gouvernement doit revoir sa copie"

Les réactions s'enchaînent après la publication au Journal Officiel, samedi 18 janvier de l'arrêté de catastrophe naturelle, suite au passage du cyclone Bejisa. Comme la présidente du Conseil général, le président de Région regrette à son tour que des communes aient été oubliées (16 communes sont pour le moment concernées par l'arrêté, ndlr). Pour Didier Robert, "il est (...) inadmissible que cet état de catastrophe naturelle ne concerne que 16 communes, et non toute l'île". Le président de la Région Réunion demande ainsi au gouvernement "de revoir sa copie". Voici son communiqué, que nous publions en intégralité :