Crime exceptionnel = Condamnation exceptionnelle

Le samedi 24 mars 2012 sera une date à retenir dans l’histoire des réunionnais.
Un tribunal populaire a mis en place le procès des pères de la départementalisation Raymond Verges et Léon Lepervenche, Michel Debré.
Comme l’esclavagisme a été reconnu crime contre l’humanité (loi Taubira), pour nous la départementalisation est un crime au même titre que l’esclavagisme.
Départementalisation = Aliénation :
Nasyon Rénioné est le seul parti à dénoncer la départementalisation dénonce la plus grande mascarade statutaire que la Réunion a connu.
En toute illégalité et en trompant les réunionnais, deux députés locaux profitent d’un flou constitutionnel national d’après guerre pour ériger la Réunion en département alors qu’à la même période l’ONU avait inscrit notre île dans un programme de décolonisation.
L’Assemblée Constituante d’après guerre avait pour rôle de rédiger la nouvelle constitution Française et n’avait pas pour autorité de statuer sur l’avenir des quatres vieilles colonies.
Le vote de la départementalisation est donc fait en toute illégalité.
Cette assemblée constituante avec l’aide des députés réunionnais confisque notre décolonisation.
Nous avons donc trouvé juste de rétablir la vérité en condamnant à titre posthume ces deux députés qui ont donc voté dans le dos des Réunionnais une loi de départementalisation effaçant son désir de s’émanciper du colonialisme français.
Michel Debré déporte des enfants réunionnais !
L’action de Michel Debré réaffirme le mépris national vis-à-vis de notre peuple.
Avec la complicité du Préfet, il déporte 1600 enfants vers la Creuse qui se dépeuplait.
Sommes nous responsable de cette situation dans la Creuse ?
Pour nous aider la France pense légitime de kidnapper nos enfants par les agents de la DASS prétextant la pauvreté des familles victimes.
L’ORDONNANCE DEBRE :
Il mute arbitrairement vers la France des fonctionnaires et leurs familles pour anéantir toute velléité d’indépendance.
Pour ces deux plus grands crimes contre le peuple réunionnais, il est donc condamné par un jury populaire à titre posthume.


