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C'est trop injuste...

Oh lala lala, ils ne sont pas du tout contents mais alors pas contents du tout, les zélés élus pétant dans la soie de la République bananière de l’Angle Arrondi ! Cela fait présentement plusieurs mois, nous ajouterons plusieurs années d’ailleurs que ces élus grommèlent contre les méchants banquiers qui ont cruellement prêté de corpulentes sommes d’argent à leurs municipalités avec des clauses odieuses qui aujourd'hui les étouffe méchamment !
Ecrit par zinfos974 – le jeudi 10 mars 2011 à 11H59

Pour ceux qui aurait la mémoire courte .Tout a commencé il y a presque un an lorsque nous apprenions, finalement pas du tout étonné, que de plus en plus de départements, de communes et de collectivités locales se retrouvaient dans une situation budgétaire abominable à mesure que s’évaporaient les taux des emprunts variables qu’ils avaient consentis dans les coutumiers instants d’euphorie alcoolisée qui caractérisent les périodes pré-électorales où l’édifice de ponts ridicules, de rondpoint gigantesques, l’organisation de réceptions somptueuses (avec boules de choco et truffe à la vanille de bourbon) et les accroissements d’augmentations d’une bienveillance généreuse de moyens dans les services qui font la normes.

En tête de cet attelage d’élus manifestant leurs jérémiades lamentations et ronchonnements : nous pouvons découvrir un gauchiste comme Claude Bartolone , mais ici nous avons Nassimah perchée du haut de sa tour d'ivoire n’était pas en reste pour venir se plaindre de la situation financière du département , alors le Claude s’exprimait dernièrement avec son petit air vexé qu’il était acculé avec une dague de commando sous la gorge à ne plus pouvoir, ventiler, asperger, arroser copieusement de fric tous les encoignures de son département, bref un peu comme Nassimah le fait avec le social sans créer d'emplois.
 
Claude Bartolone, pour ce qui ne l’ignorent pas, il s’agit de ce malheureux handicapé gauchiste qui n’a qu’un chétif bras gauche pour emmener tout un département, vu que son autre bras a du être greffé à son oreille droite pour y maintenir fixé un téléphone portable qui ne semble plus le quitter, à l’image de chez nous ici d’une Nassimah qui ne semble plus quitter les cabinets d’avocats avec notre pognon .
Tout ceci pour en venir comme Nassimah que le Claude vient nous en remettre une couche: comme cela fait déjà quelques mois que les procédures sont engagées pour ne plus payer leurs échéances aux banques, voilà un élu qui s’ennuie et piaffe tel un moineau de deux jours dans son nid. Et se faisant il a donc choisi l’option d’utiliser son téléphone portable pour s’acoquiner avec d’autres larrons copains coquins d’élus pétant dans la soie ,
Voir les échos ici
http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201204978816-emprunts-toxiques-les-elus-passent-a-l-action-collective-face-aux-banques.htm

Tout ce branle-bas pour soit disant mieux faire entendre son message primitif, c’est entendu ils ne paieront pas leur échéances, et toc nananère c’est nous les élus ont est les plus fortiches. Ces prêts, c’était une erreur, on s’est trompé, vous reprenez votre pognon, on vous le rend, rendez-nous nos intérêts, on annule tout, hop, voilà, fini. Bah ouais quoi l’on va pas en faire une pendule : tout s’articule autour d’une distraction ainsi à l’époque Républikoolbobogauchiste !
Dans une interview frémissante pour ne pas dire tremblante
http://www.liberation.fr/politiques/01012324262-claude-bartolone-je-veux-regler-leur-compte-aux-banques
accordée à — bien évidement sans controversée — dans la pignouferie de presse gauchiste Libération, vous savez ce quotidien pulpeux un peu comme la pravda soviétique à l’époque servant de déversoir pour les socialistes qui ne s’abandonnent pas décompter conter, on entrevoit ainsi quelques extraordinaires pépites. Le Claude, quand il se relâche, ça fait mal dans le calbar .
« J’ai découvert stupéfait que mes prédécesseurs avaient fait de la Seine-Saint-Denis le champion du monde des emprunts toxiques, avec 97% de la dette basée sur des indices farfelus »

Pourtant en regardant bien de plus contigu son exemple nous sommes étonné de voir que les prédécesseurs, c’étaient … des communistes, dirigés par Hervé Bramy et sa bande de bolcheviks de 2004 à 2008. Ici n’est qu’un simple exemple pour vous démontrer le bordel français dans le monde merdique que produisent des gauchistes de ce pays, ensuite l’on s’étonne pourquoi ce pays tourne pas rond , lorsqu’un socialiste pur jus rouspète de surcroit ex ministre de la ville sur la gestion calamiteuse de communistes pur jus, dans un remake de « La Vodka Bison analyse le degré d’alcoolisation à l’Armagnac ».

Nous pourrions y trouver des excuses et dire qu’il est question d’un accident de parcours malheureux de la part d’une poignée d’élus irresponsables incapables comme nous en avons ici à la Réunion de décoder le sabir financier de leurs banquiers. On pourrait pareillement s’étonner un tantinet que des départements entiers ne sont pas capables d’embaucher de bon financiers compétents ou de consulter d’habiles cabinets d’experts audits pour décrypter les petites notes de bas de page des contrats qu’ils signent sans retenues ensuite avec de gros établissements de crédit.

On pourrait aussi converser que c’est bien un trait de la gauche de ne rien comprendre aux affaires de la gestion publique.
Eh bien non rassurez-vous : pas mieux à droite les cris plaintifs « c’est trop injuste ! » existent aussi , les élus sont tout aussi pourris. En effet, en regardant bien dans la vitrine du garçon boucher, la brochette de caliméros la coquille d’œuf sur le crane pour servir de casque lourd à nos malheureux avec les finances de leurs communes, on retrouve par exemple un certain Henri Plagnol. Ce dernier, UMP bien propre sur lui, vient de porter plainte contre cinq banques auprès desquels des prêts furent négociés entre 2001 et 2007 sous la mandature … de son aïeul Jean-Louis Beaumont, car lui-même d’une appartenance divers droite.

Bon résumons à présent qu’un socialiste de droite fustige la gestion pourrie d’un précédent socialiste de droite, c’est irrémédiablement assez hilarant bien que absolument harmonieux : faut-il en déduire que nos politiciens véreux ne sont tous de grosses quiches en économie et en gestion de la finance publiques.

Ils étaient vraisemblablement tous dans le même groupe de branleurs incultes qui jacassaient dans le fonds d’amphis poussiéreux pendant les cours d’économie, mais ils ont une excuse Frédéric Bastiat n’est pas au programme. D’ailleurs, ne sont-ils pas majoritairement des lettrés et pas des ingénieurs ou des économistes chevronnés, ce qui explique très bien pourquoi ils racontent à peu près n’importe quoi dès qu’il est question de finance, budget, dettes, déficits et autres procédés bancaires un chouilla alambiqué.
D’autant que pour le passage, vous noterez aussi que d’un comportement diamétralement antinomique, ces mêmes élus pétant dans la soie ne sont guère criblés de dettes à titre personnel et que leur petit patrimoine au début de leur mandat est généralement très bien portant après leur mandat. Ce qui reste à illustrer que ce qu'ils s'autorisent libéralement avec le pognon des autres, ils ne le font pas pour eux-mêmes. Combien d'élus cautions particulières des prêts toxiques qu'ils dénoncent ? Oh, que l’on se rassure aucun ! Comme c'est fortuit !

En tout cas, le Claude ne s’égare pas dans les couloirs du palais Bourbon : pour lui, il s’agit simplement de remettre les compteurs à zéro, exactement comme on le ferait pour une famille qui se serait trop hyper endetté et heu ah eh bien non on ne fait pas ça pour des quidams des mortels, mais lorsque l’on se trouve être un respectable élu de la République, il est possible de tout se permettre, donc on demande. Pardon. On exige. On vitupère : les erreurs calamiteuses doivent simplement être effacées et n’en parlons plus, l’on reste bon ami et l’on vous recontactera pour la prochaine.

Fastoche. Le meilleur, c’est le but distinctement placardé :
« Je veux maintenant régler leur compte à ces banques qui, non contentes d’avoir pu compter sur le contribuable lorsqu’elles s’effondraient, ont multiplié les fautes professionnelles à l’égard des collectivités. »
Sauf que, le Claude, il va un peu trop rapidement en besogne. En effet, les banques ont bien compté sur le pognon des contribuables pour se renflouer. Mais grâce à qui le contribuable, plié en deux et le bras en clé dans le dos, doit-il de payer l’addition ? Mais grâce à ces crétins d’élus de l’état pétant dans la soie, pardi, ceux-là même qui se sont attelé de ruiner le pays ! Grâce à des petits fanfarons comme, le Claude la Nassimah et tous les autres du même genre !

Car c’est bien cette clique des politiciens véreux qui ont privilégié, sciemment, de soutenir les banques lorsqu’elles titubaient ! Et ce sont ces mêmes politocards malhonnêtes qui se sont dit qu’il fallait le faire sinon ce serait encore plus la cata, voici donc présentement une cata qui s’avère être révélée de toute manière inéluctable et nous pouvons dès à présent arpenter toutes les conséquences…

Quant aux fautes professionnelles, je pouffe sans retenu : si ces mêmes banques n’avaient pas eu la confiance d’avoir de leur côté une armée de guillotineurs et les tontons macoutes pour tordre les bras des moutons contribuables, elles ne se seraient accidentellement pas lancées dans ce genre d’entourloupettes.

Mieux encore : l’écrasante majorité des communes, collectivités locales et départements n’auraient pas souffert à ces prêts bidons dit toxiques. Et malheureusement pour nos élus pétants dans la soie, le Claude la Nassimah et les autres, ceci tend non pas à prouver que ces communes, ces collectivités et ces départements sont dirigés par des super héros Comix (on les connaît, ça ne risque pas !) mais bel et bien que c’est eux les responsables de la crise, Claude Nassimah et la brochette de clowns et vos prédécesseurs, qui êtes rigoureusement incapables de tenir les cordons d’une bourse.

Vous pouvez pleurnicher comme des pleureuses siciliennes sur le cercueil maintenant d’une situation que vous avez tout élaboré pour mettre en place, par votre condition, vos fréquentations, vos styles de fonctionnement, vos habitudes dépensières à péter frénétiquement dans la soie pour des frasques souvent inutiles ( je prendrais en exemple le budget cocktail du département qui exécute à faire frémir un anoréxique. ) et surtout vos idées pourries pour des projets débiles : la responsabilité, c’est bien connu elle est pour les autres.

Vous aurez compris ma bouffonnerie le Claude Bartolone n’est représenté sur cette illustration que de l’épine émergée de l’iceberg, la petite bannière marteau et faucille s’agitant niaisement dans la foule des branquignoles qui dirigent les caisses de l’état. Etant donné que la Cour des Comptes l’a déjà à de nombreuse reprises dénoncé : ce pays est foutu parce qu’il est géré n’importe comment par des guignols et cet épisode n’est qu’un énième exemple à la trop longue liste des échecs républicains qui forment déjà le lit des prochaines crises à venir.

Cambronne

 

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