Le PLR et sa section saint-pierroise règlent leurs comptes

La décision prise par le bureau fédéral du PLR a été prise "sans concertation ni aucune considération pour les adhérents de la section PLR de Saint-Pierre", assurent les deux hommes, qui fustigent au passage une décision "arbitraire, révélatrice d’une politique du passé qui vient bafouer les valeurs d’un mouvement censé être basé sur le principe de la démocratie, des valeurs humaines et de projets participatifs."
Répondant aux accusations de la section saint-pierroise, le bureau du PLR "réfute complètement cette affirmation", aussi bien à Saint-Joseph mais également à l'échelle de l'île. Et ce, même si "nos organisations discutent dans le cadre de notre coalition qui réunit l'ensemble des forces de la "Gauche authentique" sur notre île", poursuit le mouvement présidé par Huguette Bello.
Par ailleurs, le PLR a tenu à mettre les points sur les i concernant le cas de Daniel Gracienne, l'appelant à "ne plus s'exprimer" au nom du PLR : "Le PLR s’étonne des déclarations publiques portées par M. Daniel Gracienne. Ancien délégué de la section PLR de Saint-Pierre, M. Daniel Gracienne n’a pas adhéré à notre organisation en 2024 et ne peut en aucun cas s’exprimer au nom du PLR."


