Une fin d’année encourageante pour la Banque Alimentaire des Mascareignes

Le communiqué :
L’année 2021 restera une année spécifique en raison des conséquences de la crise sanitaire. Les demandes de colis alimentaires ont été en constante augmentation et les derniers dons sont donc les bienvenus en cette fin d’année. Effectivement, outre les personnes en grande précarité, des salariés des secteurs largement impactés par les restrictions sanitaires, et ceux dont les revenus ont diminué cette année, sont venus augmenter le nombre de personnes ayant des difficultés à terminer les fins de mois et à se nourrir correctement.
« Nous devons renforcer les collectes et les dons provenant de la grande distribution et de l’industrie agro-alimentaire pour faire face à cette augmentation des demandes des bénéficiaires », explique Bruno Prochasson, Président de la Banque Alimentaire des Mascareignes.
La collecte nationale a été l’occasion d’une mobilisation soutenue. Tout autour de l’île, des bénévoles installés devant 66 magasins ont récolté plus de 35 tonnes de produits de première nécessité. Simultanément, le tournois de football de la Danone Nation’s Cup, en partenariat avec la Ligue réunionnaise de Football, mobilisait les jeunes sportifs qui, en plus de la compétition, étaient invités à collecter des dons de denrées alimentaires.
Les salariés de toutes les agences de la BNP Paribas Réunion ont également collecté des produits de première nécessité. Ainsi, ce sont 40 tonnes de dons qui sont désormais sur les étals de la BAM avant d’être distribuées aux bénéficiaires des associations partenaires.
« Une fois de plus la mobilisation des bénévoles a été efficace et la population réunionnaise a été généreuse » constate la responsable des collectes de la Banque alimentaire.
En plus des collectes, la Banque alimentaire récupère tout au long de l’année des dons de denrées consommables et lutte ainsi contre le gaspillage alimentaire.
« Notre rôle est social mais aussi environnemental car nous ramassons les produits qui seraient gaspillés sans notre action » conclut Bruno Prochasson.


