Coup de gueule a? la mobilite?

Ces quelques lignes vont je l’espère, vous scandalisés et vous ouvrir les yeux.
Ces quelques lignes je l’espère également, vont permettre une prise de conscience des personnes responsable de cette situation catastrophique.
Elles amènerons peut-être ces mêmes responsable à rectifier les dommages causé par cette situation aux personnes concernés.
En Mars 2020 un groupe de 18 Réunionnais se sont envolés pour la métropole à l’aide du CNARM.
Tous ont participé à une campagne de recrutement lancé par le CNARM pour des contrats de travail en CDI au sein d’un grand groupe industriel de l’hexagone spécialisé dans les produits de la mer et de l’agroalimentaire.
Tous ont fait preuves d’une volonté de fer pour se sortir de la situation précaire qui étaient la leur à la Réunion avant ce départ.
Tous ont été attiré par cette proposition de contrat de travail en CDI leur garantissant un avenir meilleur et emploi digne de ce nom.
Après tout qu’à cela ne tienne puisque cela n’est plus une surprise à la Réunion, nos jeunes sont obliger de se tournés vers la mobilité pour tenter d’obtenir un avenir que la Réunion ne peut leur offrir avec une majorité de contrats précaire ou de CDD à répétition.
Face à cela, il faut bien prendre conscience que quitté la Réunion et laisser sa terre, sa famille et ses amis, représente un sacrifice conséquent et une action mûrement réfléchie dans laquelle ces Réunionnais se sont lancé en faisant confiance au CNARM et en préparant cela avec eux.
Malheureusement après deux mois de travail au sein de l’entreprise qui été venu les recrutés chez eux à la Réunion, celle-ci a informer une grosse majorité d’entre eux qu’elle ne les garderais pas à l’issu de la période d’essai de leur contrat de travail en CDI.
Bien entendu cette entreprise attendra la dernière minute pour leur annoncer la nouvelle, ne leur laissant ainsi aucune chance ni moyens de préparer une solution alternative à cette échec.
Mais qu’ont-ils fait pour mériter pareil traitement ?
Et bien cette entreprise ne leur donnera aucune explication.
Ces Réunionnais vont alors contacter le CNARM pour espérer obtenir de l’aide ou un rapatriement dans leur famille respective.
Le CNARM répondra qu’ils ne peuvent leur apporter une quelconque aide sauf en cas de force majeur de type décès ou maladie grave d’un proche.
Ainsi à l’heure ou je vous écrit ces quelques lignes, sachez que ce groupe de Réunionnais se trouve toujours abandonné et livré à eux même en métropole.
Est cela l’avenir que nos dirigeant et autres responsable de la mobilité ont à proposés à nos jeunes ?
Doit-on cautionner pareil situation ?
Faire venir des recruteurs d’une entreprise métropolitaine pour qu’ils se servent de nos jeunes et les abandonnes par la suite livré à eux même en métropole ?
Et bien Non le Réunionnais n’est pas une roue de secours, il n’est pas et ne doit pas être un objet ou une chose que l’on utilise pour palier à des absences ou des situations compliquer en métropole et dont ils se sépareront une foi les difficultés surmontés
( actuellement crise du covid 19 ou arrêt maladie des personnels métropolitains dans les entreprises).
Le Réunionnais n’est pas non plus des statistiques que l’ont utilises pour faire baisser le taux de chômage sur l’île ou pour vendre du rêve via des publicité montrant la réussite des jeunes en hexagone.
Cela n’est pas entendable, cela n’est pas acceptable, cela n’est par ailleurs même pas compréhensible.
Et on dit que les voyages forge la jeunesse ?
En l’occurence ce type de voyage ne forgera rien du tout, il dégoûtera même tout ceux qui en seront les victimes.
Si rien n’est fait à l’avenir dans les conventions avec les recruteurs et autres entreprises métropolitaine venant chercher nos jeunes, ce type de situation se reproduira et le plus dure à accepter c’est que cela se passera dans l’indifférence la plus totale.
Mesdames et messieurs les élus prenez vos dispositions et faites votre travail en venant en aide à ces jeunes.


