Les premiers mots d'un migrant sri-lankais à la sortie du tribunal

Deux salles d'audience avaient été mises à disposition ce mercredi au palais de justice de Saint-Denis. L’une pour les demandeurs d'asile parlant le Tamoul et l'autre pour ceux parlant le Cingalais.
Ce mercredi soir, après une journée exténuante devant une justice et des gens qu’ils découvrent, certains migrants ont brièvement exprimé leurs premières impressions suite à cette première décision de justice qui leur donne du temps pour faire valoir leur demande d’asile d’ici dix jours.
Contents d’être libres mais avec déjà le regard tourné vers la semaine prochaine, c'est le sentiment qui prédomine ce mercredi soir.
Les 62 migrants doivent être répartis dans différents hébergements d'urgence avec l'aide d'associations en attendant le second volet de leur nouveau périple : administratif cette fois.


