Trafic de stupéfiants depuis la Guyane et la Métropole: L'affaire renvoyée

Onze personnes devaient être jugées ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Champ Fleuri. Tous sont impliqués dans une affaire de stupéfiants qui date de 2012. De la cocaïne provenant de la Guyane, des amphétamines de la Métropole et toutes sortes de drogues (LSD, Ecstasy, crack) étaient ramenées à La Réunion pour le bonheur de plusieurs Saint-Gillois, dont des entrepreneurs. Trois hommes, d’origine métropolitaine, semblent particulièrement impliqués.
À l’époque, un seul des prévenus, Humphrey Anakaba, avait été placé en détention provisoire à La Réunion. Une injustice selon son avocate, pour ce père de famille originaire du Suriname mais résident en Guyane, qui n’aurait servi que d’intermédiaire. La cocaïne était envoyée par courrier depuis la Guyane, là où le prévenu a été interpellé.
Une Montpelliéraine avait aussi été placée en détention provisoire mais remise en liberté deux mois plus tard et placé sous contrôle judiciaire. Elle aurait participé à l’importation d’amphétamines.
Six ans plus tard, ce procès devait être l’occasion pour tous de préciser leur rôle au sein du réseau. L'affaire a été renvoyée au 8 février 2019.


