Disparition de France Ô : La négation de la différence ; le fric avant tout !!!!!!

L'affaire est entendue : on va nous sucrer France Ô. Sous des motifs qui ne sont que des prétextes, comme disait le vieux Zéphirin.
L'info étant une marchandise comme une autre (tas de cons !), la chaîne ne rapportant plus bézèf, on la biffe d'une trait de plus ministérielle ; prends ça po toué !
C'était pourtant un grand plaisir, pour moi et bien d'autres, levés aux petites aubes, de regarder les émissions d'information venues des quatre coins de la planète.
Avec mon premier café (brésilien souvent... et pas d'expresso, s'il-vous-plaît !), je suivais les traces de Moitessier, de Wallis-et-Futuna à Papeete, de Nouméa à Mayotte, de Saint-Pierre-et-Miquelon à Cayenne.
C'est un vrai régal de voir ce qui se passe ailleurs. De voir comment on y traite de l'information. De constater, avec réconfort, que nous sommes toujours tous différents et, bon Dieu, ça fait du bien ! C'est pas encore demain qu'on nous peindra la gueule, même à la sauce cocaburger !
Parce que ça nous enrichit : les différences sont essentielles.
Au passage, on retrouve un visage connu et improbable ; mon ex-élève et toujours ami Henri Charles Gabriel et sa délicieuse Monique, passés de Sakay à Carapa...
Une raison de plus pour moi de haïr le petit Macro(n) et tout ce qui gravite autour de lui. Les mouches à merde, j'veux dire.


