Didier Lockwood... Un virtuose de moins une fois encore !

Un violoniste de génie vient de nous quitter. Décidément, la lune est mauvaise.
Didier, certains l'ont comparé, parfois en mieux, parfois en moins bien, à cet autre immense violoneux du jazz qu'était Stéphane Grapelli. Je n'irai pas jusque là car lorsqu'on les écoute tous les deux, ils ne peuvent vraiment pas être réduits l'un à l'autre. Tous deux jazzmen, soit, tous deux de carrure planétaire, soit aussi.
Mais quand on aime la musique de ces deux géants, on ne peut jamais les confondre.
Là où ils se rejoignaient sans aucun doute, et là où nous les rejoignons aussi, sans partage, c'est dans l'admiration, la vénération envers le grand Django.
Ces jours prochains, Didier Lockwood s'apprêtait précisément à donner à Paris un concert en hommage à Django Reinhart.
Bon ! ben ils se feront un boeuf d'enfer sans trop tarder je présume, avec Stéphane, mais aussi notre ami Luc, autre fana du jazz manouche. Il y a plein de musicos de grand talent, là-bas. Ils rigoleront certenaiment en visionnant entre deux accord, "Accords et désaccords" d'un grand clarinettiste de jazz, Woody Allen (plutôt New-Orléans, soit).


