Atterrissage sans train : Le préjudice matériel s'élève à 150 000 euros

L'enquête ouverte par la Brigade de Gendarmerie des Transports Aériens (BGTA) devra déterminer s'il s'agit d'une erreur humaine ou d'un problème technique. "C'est un vrai pilote de ligne, qualifié et expérimenté qui a toute ma confiance", insiste Mathieu Vargas, le co-gérant de la société[ Réunion Fly Services]urlblank:https://www.zinfos974.com/Reunion-fly-services-Missions-de-surveillance-et-vols-prives_a89832.html .
Les deux hélices et moteurs sont fortement endommagés ainsi que "tout le dessous de l'avion qui a râpé le sol sur environ 400 m", soit environ 150 000 euros de dégâts matériels. Le préjudice financier est important pour cette société de travail aérien qui pratique également le co-avionnage depuis sa création il y a quatre ans. "Notre activité s'était bien développée et nous avions pour objectif de racheter une deuxième machine afin de proposer davantage de vols dans la zone", regrette Mathieu Vargas. La veille, ce pilote également instructeur de classe revenait d'ailleurs de Madagascar avec son bi-moteurs, "sans qu'aucun problème ne soit à signaler".
En attendant les conclusions de l'enquête, l'activité de la société est donc mise entre parenthèses. "Cinq à six pilotes en attente d'être embauchés sur les compagnies aériennes régionales veulent continuer à travailler avec nous", précise Mathieu Vargas qui espère pourvoir relancer son activité prochainement.


