Que devient notre Plaine des Palmistes ?
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On peut être proche de quelqu’un, le côtoyer en permanence, bâtir des projets ensemble, préparer avec lui les travaux d’avenir et réaliser au bout de très peu de mois, qu’on ne le connais pas et que finalement on s’est pas trompé sur son compte.
C’est notre histoire qui se résume ainsi face à Jean-Luc S, devenu maire de la Plaine des Palmistes avec lequel nous n’avons plus ce que nous avons cru être le désir de servir la Plaine à ses cotés.
Depuis notre élection de mars 2008, au bout de 16 mois à peine d’activité municipale, nous avons réalisé que notre village n’était pas la préoccupation de cet homme.
Assouvir des vengeances, imposer son aversion à l’égard de personnes qui étaient contre lui, rejeter ses propres soutiens politiques qui avaient contribué à la victoire, face à Marco BOYER, et pire que tout, négliger de mettre en œuvre l’action nouvelle en faveur de la Commune telle qu’elle avait été définie, sont les seules orientations de Jean-Luc Saint-Lambert dévoilé dans sa nature mesquine et ses incapacités d’élu.
La Plaine des Palmistes hérite d’un personnage à multiple facettes aussi décevantes l’une que l’autre, que seule des circonstances déformantes ont malheureusement conduit à la tète de notre Commune.
Nous avons souhaité, en tant qu’adjoints, faire ce que nous jugions bon dans nos délégations, mais il nous été refusé de prendre les initiatives nécessaires à des avancées pour nos Administrés.
Nous avons soutenu des demandes et des attentes de ceux qui, comme nous se désolaient d’être abandonnés et nous avons été limogés, réduits au silence et privés de moyens de faire notre travail utilement.
Aujourd’hui :
Nos délégations ont été remises en cause arbitrairement, sans respect de procédure réglementaire et le contrôle de la légalité a dû s’y opposer.
Notre rôle d’élu est complètement affaibli et les moyens matériels utiles nous ont été supprimés (Téléphone…. Courrier, déplacements, bureau de travail).
Comme toutes les commissions n’existent pas, nous ne sommes plus informés des orientations, des intentions, des décisions municipales, et les erreurs s’accumulent…..
Nous continuons de suivre les situations des associations, des services, et des Agents communaux qui attendent eux aussi des moyens d’action, sans pouvoir changer l’entêtement du Maire à ne pas nous écouter.
La Commune s’est engagée dans des voies aventureuses où des fêtes au quotidien, où l’absence de vision à moyen terme, où l’affaiblissement des capacités financières de la collectivité, où la chute des investissements et par conséquent la diminution des dotations de l’ETAT ( DGF. Aides aux projets futurs...) nous laissent présager les pires conséquences à venir :
- Difficultés de paiements des prestations
- Augmentations certaine des impôts
- Risque de mise sous tutelle
- Crise interne (disfonctionnements des services manquant de consignes claires.
- Divergences de vue entre les volontés des élus et les possibilités administratives, entre le pouvoir décisionnel et forces d’exécution. Dans ce contexte nous ne cherchons pas à faire de l’opposition systématique au sein de la municipalité, même si c’est impossible aujourd’hui de conduire une politique commune.
Nous dirons ce qu’il faut pour limiter le désastre; nous ferons entendre nos alarmes qui sont aussi celles de la population ; nous restons attentifs et vigilants sur toute la vie communale et nous préparons les échéances à venir qui permettront à chacun de s’exprimer les yeux ouverts sur les mesures de sauvegarde indispensables à un redressement général et urgent.
Nous tenons à formuler les souhaits les meilleurs pour qu’en 2010, la population de la Plaine des Palmistes et tous ceux qui l’apprécient, connaissent des jours plus conformes à leurs aspirations.
Marie-Jeanne Hoareau et Jean-Yves Faustin, adjoints “déchus”


