"Le fiasco de Copenhague"

"Le sommet de Copenhague est un échec". Pour Vincent Défaud, la tête de liste aux prochaines régionales, aucun engagement notable n'a été pris de la part des pays riches. En effet, ceux-ci n'ont pas fait de grands pas dans les réductions des gaz à effet de serre, quelques années après Kyoto.
Aucune voie n'a été proposée aux pays en développement, explique le porte-parole des Verts-Réunion dans un communiqué : "Si les 26 pays présents à la conférence se sont bien mis d’accord sur la limitation de la hausse des températures à 2° C, il n’y a aucune mesure contraignante et ils ne se sont engagés à aider les pays pauvres qu’à partir de 2020".
Critiquant les déclarations et une agitation factice du président de la République depuis quelques jours, Vincent Défaud estime que les "pays riches se sont arc-boutés sur leur égoïsme" et que si la notion d'un "accord positif" a été avancée, cela revenait à nier la réalité.
L'opinion publique mondiale alertée
S'il y a eu succès, c'est visiblement du côté de la communication auprès de l'opinion publique que cela s'est joué : "Au cours de la distribution de l’information d’Europe-Ecologie sur Copenhague, l’accueil et l’intérêt du public à la Réunion comme partout dans le monde nous montrent que la bataille de l’opinion a été gagnée."
Mais la bataille continue et avec elle la "lutte contre le gaspillage énergétique" selon Vincent Défaud. Une lutte que le candidat à la pyramide inversée souhaite mener sur le socle des régionales 2010 : "Ici, la prochaine étape politique c’est de proposer (...) un contrat écologique aux élections régionales de mars prochain. Notre île, qui est aux premières loges pour les conséquences dramatiques du réchauffement climatique, doit avoir un comportement exemplaire en la matière.
Et la façon la plus sûre d’y parvenir c’est de mettre en place (...) une nouvelle équipe d’hommes et de femmes jeunes, qui ont véritablement pris la mesure du danger...."


