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Lurel, Vlody et consorts: tas d'hypocrites, va !

Ecrit par zinfos974 – le lundi 3 février 2014 à 08H21

Le sinistre ministre ne supporte pas que l’on ne pense pas comme lui, c’est un fait, on le constate depuis longtemps.

Ses seconds couteaux outre-mer, les parlementaires godillots (vingt èk in bout’), le marquent à la culotte pour ne pas perdre une miette de ses saintes paroles, un peu comme les Hébreux attendaient la manne dans le désert. Et répercuter illico sur le bon peuple.

Dans le registre « la voix de son maître », le député Vlody vient de faire très fort en parlant d’otages : les gérants de stations sont otages des pétroliers et autres SRPP. Il y du vrai. Mais Vlody surenchérit dans sa propre outrance en parlant d’attitude colonialiste. Si on le laisse dire, il va finir par remonter au temps de l’esclavage et, pourquoi pas encore plus loin dans le temps avec le servage moyenâgeux ?

Cher dépité, il ne faut pas avoir l’indignation sélective. Tant qu’à faire, pleurez sur le sort de votre président. Il n’est pas otage, lui ? Celui des grosses sociétés et multinationales auxquelles il ne cesse de faire du plat ?

En réalité, le Hollandais butinant, pardon, le Hollandais volant, il fait du Sarkozy comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir. Il fait des cadeaux aux sociétés qui dirigent la France et le monde en émettant le vœu pieux que cela créera de l’emploi.

Sarkozy n’a rien fait d’autre et on connaît le résultat : les sociétés se sont enrichies (doublement de leur fortune tous les 3 ans), leurs employés se sont appauvris, le chômage a augmenté.

Il était mensonger de dire « le changement c’est maintenant ». Il aurait été plus honnête de le remplacer par « le changement continue, vous allez continuer à en prendre plein la gueule pour pas un rond », c’est bien le cas de le dire.

Il est illusoire de croire que le retour du petit Napoléon à l’Elysée améliorera quoi que ce soit. Reconduire le pouvoir socialiste dans les mêmes locaux n’y fera rien non plus. C’est tout le système mondial qui est à changer afin que revienne au premier plan celui qui devrait y être depuis toujours : l’être humain.

C’est pas la peine d’avoir bâti ce qu’on appelle à tort une civilisation pour en arriver aux aberrations actuelles. Quand un papa ne peut nourrir sa famille avec son salaire, ça branle dans le manche, vous ne trouvez pas ?

Aux armes, citoyens !

Jules Bénard

 

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