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Un retour aux fondamentaux avec le CAP...

Ecrit par zinfos974 – le jeudi 2 janvier 2014 à 16H46

Depuis quelques mois, le mouvement du CAP de La Réunion, tente difficilement de faire entendre sa voix sociale-libérale, par l'intermédiaire de ses représentants. La diaspora politique locale en place, fidèle à elle-même et influente dans les médias, mais surtout maîtresse des budgets publics de communication alloués à la presse, s'organise pour continuer son brouhaha habituel et garder ainsi les Réunionnais dans le fénoir.

Pourtant, le social-libéralisme que notre mouvement défend, vient d'être repris et reconnu par l'intermédiaire d'un Président de la République aux abois, lors de ses derniers vœux aux Français. Une sorte de reconnaissance pour nous certes, mais aussi le mea culpa d'un président « ordinaire » que l'on aurait souhaité pour une fois « extra-ordinaire ». Ce dernier reconnaît implicitement son incompétence, d'avoir été trop loin dans sa folie taxative des entreprises et propose une fois de plus, un nouveau « pacte » aux entreprises, après les avoir asséchées. Il confirme malgré tout aussi sa timidité fautive dans les réformes structurelles et conjoncturelles, aujourd'hui plus que jamais, nécessaires dans la fonction publique.

Cessant d'anôner et de dénoncer - après deux ans d'exercice sans partage du pouvoir - l'équipe précédente aux commandes de la France, l'actuel locataire de l'Elysée, admet avoir sous-estimé la crise. Il veut désormais assumer clairement une ligne « réaliste ou sociale-libérale », au grand dam d'une gauche archaïque, présente également sur notre île. L'équipe du CAP  La Réunion, ne peut que se féliciter de cette position, même si elle n'y croit guère et que cette remise en question des méthodes et des politiques menées depuis l'accession des socialistes au pouvoir, nous apparaît manifestement tardive.

Il en est de même au niveau local. Qu'ont fait depuis leur élection, nos sept députés dont cinq socialistes, à l'Assemblée Nationale, si ce n'est perrorer dans le sens du vent pour conforter leur majorité ?... Force est de constater que seul Thierry Robert, à la limite, a su convenablement jouer son rôle. Si la fonction du député est de représenter la nation tout entière, dans sa circonscription, ce dernier doit aussi être à l’écoute de ses concitoyens, mais alors de tous ses concitoyens, sans distinction. Il doit se faire l’écho de leurs préoccupations au palais Bourbon. C'est dans dans cette dernière affirmation cependant que le bât blesse. L'on peut en effet, constater et déplorer que nos députés locaux n'œuvrent en fait, que pour leur électorat de base. Ils travaillent en ce sens, pour ne pas aller contre leur majorité et ne conforter que leurs intérêts personnels. Ils ne se font surtout pas les désormais représentants de tout ceux qu'ils sont censés représenter dans leur globalité. Et, il faut bien l'avouer, le fonds de commerce du PS, actuellement majoritaire à l'Assemblée Nationale, ce ne sont pas les forces vives de la nation. Nos chers députés socialistes locaux le savent très bien et nous le font payer très cher. Et c'est notre île toute entière qui en paie le prix, au travers notamment de son économie et surtout de son chômage.

Comment remédier à une situation économique et sociale catastrophique à la Réunion, si malgré le diagnostic réalisé, le remède que nos responsables politiques préconisent est pire que le mal, volontairement tronqué et troqué sur l'autel de leurs intérêts personnels ?

Comment faire en sorte que notre île retrouve un peu de croissance et ne soit plus le pire département en matière de chômage des jeunes notamment, quand on n'aime pas l'entreprise et le privé en général et que parallèlement, l'on ne remet nullement en cause, des droits et avantages exhorbitants du droit commun, alloués à la fonction publique, sans ne jamais oser réformer pour ne pas déplair par manque de courage ou esprit de caste ?

Enfin, comment promouvoir un système social juste et équitable et développer les chances de réussite de chaque individu dans notre démocratie, quand nos responsables locaux, à l'instar de leurs pairs métropolitains, cumulent les mandats, les postes et les indemnités qui vont avec, en faisant pour la plupart, œuvre de népotisme. (citez un seul nom au hasard et constatez...).

Ne pas reconnaître ou feindre d'oublier que c'est le privé et notamment à la Réunion, les petites et moyennes entreprises (+ 80%), qui emploient et créeent de la richesse, de la croissance, atténuent le chômage, paient moult taxes, droits et impôts à tous les niveaux et donc permettent un avenir meilleur aux Réunionnais, est tendancieux et malhonnête.

Sans baisse et allègement significatifs des charges, taxes, droits et impôts, pesant sur l'outil de travail et le monde de l'entreprise en général, toute politique de croissance et de baisse du chômage est vouée à l'échec. Seule la croissance  et donc le développement d'une économie, permet le développement du social, le contraire n'est pas vrai. Pas besoin d'être un président « juste ordinaire » et d'attendre deux ans de présidence pour le dire, il suffit juste d'un peu de courage et de lucidité...De compassion aussi envers ses concitoyens.

Le CAP  Réunion

*Le CAP Réunion, mouvement de droite (social-libéral) présentent deux listes totalement indépendantes, aux élections municipales 2014. L'une à Sainte Suzanne, menée par René BEGUE (Le CAP Sainte Suzanne), l'autre à Saint Paul, menée par Michelle LARTIN GRAJA (Le Cap Saint paul).

 

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