Et si Jules Bénard n’avait pas tout dit

Emporté par un sentiment quasiment amoureux envers Madame Nassimah DINDAR qui n’arrête pas de trahir éhonteusement tous ses collègues les uns après les autres pour l’obtention du pouvoir, à la place de René-Paul VICTORIA (monocylindrique) comme dans une histoire de vampire, je frémirai d’avoir derrière soi, son ex collègue après une négociation « cabri-volaille ».
Jules BENARD est bien naïf, pour tempérer son article il a évoqué un sentiment social de la présidente, mais il a oublié de parler de la gestion calamiteuse de cette même dame. Les 20 millions d’euros alloués à l’académie des dalons pour une centaine de marmailles la kour par an (et encore !). Pourquoi tant d’investissement pour si peu de résultats (nous hallucinons !) ? Est-ce ainsi que vous voulez gérer Sin Dni ?
Sans oublier le peu de considération aux employés de l’ARAST, problématique partagée avec l’ancien directeur et actuel chef de cabinet de Gilbert ANETTE à la mairie du chef-lieu. Le chef de cabinet durant le dernier mandat a fait la pluie et le beau temps des deniers publics.
Il semblerait que chez ces gens-là, le souci existentiel est l’accumulation des indemnités, certainement pas le service au public.
Ils font tous fi, de l’économie solidaire des entreprises, des travailleurs, ne parlons pas de la culture qu’ils méprisent.
Et oui, notre ami Jules qui a pourtant une bonne plume, ne nous a pas tout dit.
Et lorsque la présidente, qui n’a pas peur du ridicule se met au côté du plus grand richissime matérialiste de La Réunion, nommons le : Paul VERGES pour participer à un colloque contre la pauvreté, en recevant un ministre de Métropole (un de plus !). Il y aurait que quoi … rire ? … s’interroger ? … pleurer ou se révolter ?
Que l’on ne s’étonne pas, si ces mauvaises mœurs, avec comme seule ligne d’horizon de liberté … Le fric. Et ces méthodes pseudo-démocratiques soient de plus en plus rejetées par la majorité des réunionnais qui seront de moins en moins dupes car informés.
Rose May PAYET


