Revenir à la rubrique : Courrier des lecteurs

Lettre ouverte à Nassimah : Tu n’es donc qu’une marionnette ?

Ecrit par zinfos974 – le jeudi 14 novembre 2013 à 10H20

Je sais bien, pour l’avoir personnellement vécu, que tu n’as aucune reconnaissance pour ceux qui t’ont aidée. Mais, au moins, je croyais que tu avais un libre-arbitre. Je m’aperçois qu’il n’en est rien. Tu te vends au premier venu. Tu te laisses gouverner par ceux qui, autour de toi, aboient le plus fort. Même quand ils ne représentent rien d’autre qu’eux-mêmes. Comme ton mari ( !), champion toutes catégories du retournage de veste.

Tu avais toutes les chances de déquiller le pâle Annette. Tu laisses béton pour des perspectives à plus long terme. Tu traînes ainsi dans la boue tes affidés les plus fidèles. Le pauvre Lagourgue, qui a jamais été le seul à croire en ses chances de magistrature municipale, n’a plus assez de larmes…

Te souviens-tu, Nassimah ?... J’ai été de ceux qui soutinrent ta « grimpée » en politique. C’était du temps de feu « TéléZapp ». Avec Marie-Noëlle et Jerry, qu’est-ce qu’on croyait en toi ! Jeune intellectuelle brillante, proche des démunis, belle (ce qui ne gâte rien), tu nous as tous mis dans ta poche. Et si c’était à refaire…
Je fus de ceux qui, avec Jean-Claude Fruteau, saluèrent ton accession à la présidence du département. Ses larmes de bonheur, ce jour-là, étaient les nôtres.
Aujourd’hui, Nassimah, on pourrait plutôt parler de larmes de dépit ?

Tu n’as donc aucune fierté ?
Tu te vends donc aussi aisément ?
Combien ça coûte de t’acheter ?
Tu as cocufié tous tes amoureux, Nassimah !
Nous étions tous fiers de notre présidente, intelligente, intellectuelle brillante, canon aussi. Qui plus est, tu as réussi pas mal de belles choses pour les plus démunis. Aujourd’hui, hélas, on se dit tous (pardonne-moi cette trivialité) qu’on s’est fait mettre jusqu’à la garde !
J’étais fier de toi, Nassimah. « J’étais »…

Jules Bénard

 

Etiquettes :

Dans la même rubrique

0💬
Tri :