Un Sarkozy fébrile

Pour une fois, la classe politique a montré une attitude digne et réservée, s'effaçant en laissant toute la place médiatique aux victimes des attentats, à leur familles, et au peuple de France, très choqué.
Tous, sauf deux, Marine Le Pen - regardez je suis une pauvre malheureuse on ne m'a pas invitée à la marche- et Nicolas Sarkozy - regardez je suis au premier rang, c'est moi, moi, moi.
Complètement indécent de vouloir attirer l'attention sur soi, alors que le peuple de France et les autres politiques communiaient dans une ferveur commune contre la violence des attentats.


