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The Shakedown

shakedown - ajustement initial à améliorer le fonctionnement ou l'efficacité et de porter à un niveau satisfaisant état plus; l'industrie économique du shakedown nouvelle " Si la Grèce a ouvert le premier dancing pour gesticuler un mauvais funky au risque d’être le premier pays domino des PIIGS (1) à sombrer, lorsque l'incendie de la tour infernale d'une France elle implosera tout simplement. Et c’est précisément ce sur quoi les traders sont en train de parier actuellement, jouant sur les niveaux absurdement serrés des CDS –"crédit default swaps"-Français.
Ecrit par zinfos974 – le mardi 20 avril 2010 à 11H55

Aujourd’hui, avec leur endettement explosif — 300 milliards d’euros pour la Grèce, 130 milliards pour le Portugal et 570 milliards pour l’Espagne —, les "cochons" semblent donner raison à leurs détracteurs. Et tous redoutent une contagion qui pourrait gagner d’autres membres de l’UE, comme la Grande-Bretagne… ou la France, également lourdement endettées pour une bagatelle de 781 milliards de dollars.
Les rédactions de toutes l’Europe suscitent des inquiétudes ensuite tout peut aller très vite, comme les évènements en Grèce, ou le pire reste à venir ; les Grecs vont encore dans les cafés, le jour où ils n’iront plus cela demandera une réflexion de dire que c’est le terminus.

Si les Grecs sont les premiers de l’effet pervers domino des PIIGS à s’effondrer, la France risque une implosion subversive l’extérieur. Et c’est distinctement ce sur quoi un trust de traders est en train de miser présentement, s’amusant sur les niveaux éperdument serrés des CDS Français. L'on peu dire que ce pays est foutu définitivement

Sarkozy avait accusé dernièrement "Je suis plus choqué par le système de rémunération de ceux qu'on appelle les traders, que les présidents de banques. C'est ce système-là que je veux changer", a déclaré le chef de l'Etat en réaction à la décision de Barack Obama de plafonner à 500.000 dollars de la rémunération annuelle des dirigeants des entreprises qui recevraient l'aide de l'Etat. Nicolas Sarkozy, lui, n'est "pas trop pour une règle générale" : "Mettre tout le monde sous la toise, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure formule".

A force de vouloir tout contrôler on se met le doigt dans l'œil!
Mais la France aime depuis 217 ans les principes de "contrôle" et fini par perdre au jeu... fatalement ils nous conduisent à une faillite certaine !

 

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