Semaine du goût : "Saveurs sucrées" à la faculté
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A l’occasion de la 21ème édition de la semaine du goût qui se déroule actuellement dans toute la France jusqu’au 17 octobre, le Crous de la Réunion, le syndicat des fabricants de sucre de la Réunion et les Toques Blanches s’associent pour proposer aux étudiants du campus du Moufia un déjeuner gastronomique.
Ce midi, ils ont découvert un ensemble de "saveurs dans leur diversité", indique Chantale Arnold, responsable de l’évènementiel du restaurant universitaire où "tous les goûts sont permis".
Cette journée a permis aux étudiants de redécouvrir la filière canne. Florent Thibaut, délégué général du syndicat des fabricants de sucre de la Réunion, rappelle à ce sujet que l'on "produit avec la canne un dixième de l’électricité à la Réunion" et que c’est "la deuxième source d’énergie renouvelable après l’eau".
Les métiers de la bouche mis à l'honneur
Cette édition est donc l’occasion de mettre à l’honneur le savoir-faire de l’ensemble des professionnels des métiers de la bouche. Les Toques Blanches – association qui regroupe une trentaine de professionnels de la cuisine – a proposé aux étudiants des démonstrations de fruits flambés au rhum péi avec différents condiments. L’important étant de "laisser libre place à leur imagination", souligne Florent Thibaut.
Les professionnels ont élaboré la carte du repas autour de l'événement. Les étudiants ont dégusté salade chinoise, pizza hawaïenne, aiguillettes de poulet au caramel, poisson sauce aigre-douce ou encore du fromage blanc aromatisé au sirop la cuite... Un menu qui sort de l’ordinaire et qui marque la volonté, d’après Camille Maillot, vice présidente du Crous de la Réunion, de "proposer des bonnes prestations" aux étudiants car "le resto U n’est pas une cantine".
Remettre au goût du jour des produits oubliés…
Ainsi, avec cette 2ème édition de "saveurs sucrées", l’ensemble des professionnels de la bouche se mobilise pour initier le grand public aux richesses du patrimoine culinaire en remettant au goût du jour "des produits lontan oubliés". Oubliés parce qu’ils étaient consommés pendant la guerre et que les gens ont fini par les déprécier...


