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Rico Vimbaye relaxé en appel

Le moins que l’on puisse dire est que Rico Vimbaye est heureux. Il a appris ce matin que la Cour d’appel de Saint-Denis venait de le relaxer des poursuites engagées contre lui à la suite de sa candidature comme juge consulaire. Retour sur les faits: Rico Vimbaye est élu à la Chambre de commerce depuis […]

Ecrit par Pierrot Dupuy – le jeudi 04 décembre 2008 à 16H15

Le moins que l’on puisse dire est que Rico Vimbaye est heureux.
Il a appris ce matin que la Cour d’appel de Saint-Denis venait de le relaxer des poursuites engagées contre lui à la suite de sa candidature comme juge consulaire.
Retour sur les faits: Rico Vimbaye est élu à la Chambre de commerce depuis 1994. En 2005, il a été condamné à une amende de 3.000 euros par le tribunal correctionnel à la suite de fraudes avérées commises par un de ses co-listiers, lors des dernières élections à la Chambre de commerce.
Lorsqu’il remplit son dossier d’inscription pour les élections de juge consulaire, dans son esprit dit-il, une condamnation c’est de la prison. Ferme ou avec sursis. C’est donc sans hésitation qu’il signe une attestation sur l’honneur selon laquelle il n’a jamais subi de condamnation pénale.
Il envoie son dossier à la Préfecture qui l’enregistre et le valide. Quelques jours plus tard, il est élu au poste convoité.
Il avoue donc sa surprise quand, quelque temps après, il apprend que le procureur de la République effectue un recours, du fait de sa condamnation à une amende de 3.000 euros. Le tout nouvel élu démissionne immédiatement mais ce n’est pas suffisant et il est traduit devant le tribunal correctionnel.
Il y a deux mois, il est donc condamné en première instance à 4 mois de prison avec sursis, 6.000 euros d’amende et surtout 5 ans d’interdiction de droits civiques.
Trouvant la condamnation injuste, il fait immédiatement appel, et fait très rare, il est jugé en appel il y a quinze jours, soit seulement deux mois après sa condamnation en correctionnelle.
Son avocat, Me Jacques Hoareau, a plaidé la relaxe, tandis que le Parquet général requérait la confirmation de la peine.
Finalement, c’est l’avocat qui a eu raison, et l’élu de la Chambre de commerce a été totalement relaxé.
Soulagé, Rico Vimbaye n’a pu s’empêcher d’envoyer une pique à « certains élus de la Chambre de commerce, qui se reconnaitront, qui ont tout fait pour me faire condamner et me pousser hors de la Chambre. Pourquoi je les gène à ce point?« …

 

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