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Ouest : Un pôle sanitaire pour mai 2018

Deux semaines après l’annonce de la validation, par le Copermo*, du projet de Pôle Sanitaire (PSO), le personnel du centre hospitalier de Gabriel Martin (CHGM) et les habitants de l’Ouest en savent désormais un peu plus sur le calendrier du projet. Objectif : 2018.   Selon Gérald K’bidi, directeur du CHGM, la notification de marché […]

Ecrit par LG – le lundi 29 juillet 2013 à 06H41

Deux semaines après l’annonce de la validation, par le Copermo*, du projet de Pôle Sanitaire (PSO), le personnel du centre hospitalier de Gabriel Martin (CHGM) et les habitants de l’Ouest en savent désormais un peu plus sur le calendrier du projet. Objectif : 2018.  

Selon Gérald K’bidi, directeur du CHGM, la notification de marché de maîtrise d’oeuvre pourra avoir lieu « dès septembre ». La phase d’études encore nécessaire durera 14 mois, ce qui clôturera cette étape en décembre 2014. Le futur complexe hospitalier, adossé à l’actuel Etablissement public de santé mentale (EPSMR) de Grand Pourpier entamera alors 40 mois de travaux pour une livraison attendue en mai 2018.

La validation nationale du projet vient boucler une garantie de financement qui a fait traîner le projet en longueur. L’Etat a ainsi porté son effort financier à 50 millions d’euros, « de quoi donner, vu d’autres régions de France, l’impression d’être privilégié », croit savoir la directrice de l’Agence Régionale de Santé, Chantal de Singly. L’acquisition du terrain à Grand Pourpier s’élève 4 millions d’euros. En tout, le PSO coûtera 140 millions d’euros.

Avec 310 lits et places – contre 236 au CHGM – l’établissement devra répondre à une croissance démographique prévisionnelle de 25% d’ici à 2030. L’unité de soins critiques fera ainsi un bon de 8 à 14 lits disponibles. Idem pour l’unité d’hospitalisation de courte durée (10 à 17 lits).

Le point d’étape livré conjointement par la mairie de Saint-Paul et l’ARS OI a enfin pris la forme d’une promesse à laquelle les syndicalistes et personnels présents ont bien pris note. Alors que la fourchette de « 140 à 150 postes supplémentaires » est avancée comme celle devant répondre à ces 70 lits également supplémentaires, l’auditoire a réagi. « On sera là pour vous rappeler ce qui a été promis aujourd’hui », agite un agent hospitalier. Tous se donnent  rendez-vous dans 5 ans pour juger sur pièces.

——–
*Comité interministériel de performance et de la modernisation de l’offre de soins

 

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