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Marché de gros de Saint-Pierre : La police municipale assure bien faire son travail

Suite au mouvement de grogne lancé par les forains devant le marché de gros situé dans la zone industrielle n°3 de Saint-Pierre, les règlements de compte se poursuivent. En fin de semaine dernière, Alain Sabine, le directeur du marché de gros s’exprimait dans la presse locale insinuant qu »‘il est indispensable de faire respecter un arrêté […]

Ecrit par Melanie Roddier – le lundi 11 octobre 2010 à 14H18

Suite au mouvement de grogne lancé par les forains devant le marché de gros situé dans la zone industrielle n°3 de Saint-Pierre, les règlements de compte se poursuivent. En fin de semaine dernière, Alain Sabine, le directeur du marché de gros s’exprimait dans la presse locale insinuant qu »‘il est indispensable de faire respecter un arrêté municipal sur l’interdiction de stationnement et de vente illégale en dehors du marché. Il faut montrer l’exemple. Si la police avait été ferme, nous aurions eu gain de cause”, déclarait-il dans le Jir.

Le représentant syndical de Force Ouvrière de la police municipale, Lucas Gobalou, a souhaité réagir à ces accusations. « Cela fait 15 ans que le problème persiste. Que M. Sabine soit rassuré, la police n’a pas peur, quand elle doit verbaliser, elle le fait. Par contre, si lui a peur des marchands, ce n’est pas la bonne solution de laisser les portes fermées alors qu’ils sont nombreux à demander qu’elles ouvrent plus tôt le matin afin d’éviter une concurrence déloyale« , explique Lucas Gobalou.

« Quand on arrive, un certain nombre d’entre eux a le temps de s’enfuir »

Un grand nombre de forains se voient couper l’herbe sous le pied par d’autres vendeurs qui n’attendent pas l’ouverture officielle à 6h30 du marché de gros pour vendre leur produit. Ils arrivent dès 3 heures du matin, ne paient pas de cotisation et font de l’ombre aux vendeurs présents dans le marché et qui arrivent à l’heure légale.

Pour le président de l’association des vendeurs du Marché de gros de Saint-Pierre, Guy Hoarau, « la solution, ce sont des contrôles plus réguliers. Si ces vendeurs là savent qu’ils peuvent être contrôlés à tout moment de façon régulière, ça va limiter les ventes sur les routes et ils seront alors obligés de respecter ces horaires », expliquait-il dans un article précédent sur Zinfos.

Pour Lucas Gobalou, « Il est logique que 2 ou 3 policiers municipaux ne soient pas en mesure chaque semaine de verbaliser des centaines de personnes. D’autant que quand on arrive, un certain nombre d’entre eux a le temps de s’enfuir. En tant que représentant syndical, je soutiens ma profession ainsi que les policiers municipaux qui font leur travail du mieux qu’ils le peuvent« , conclut le représentant syndical de la police municipale.

 

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