La Turquie en Europe ! Et puis quoi encore ?

Pour diminuer un peu le flux des immigrants venus de Turquie, l’Europe promet 100 millions d’euros pour que ce pays garde chez elle ses victimes de la guerre et les rescapés de "son" massacre des Kurdes. Avec une promesse à la clef : on va réexaminer sans tarder sa demande d’adhésion à l’Europe.
On croit rêver. Nous qui pensions que l’affaire avait été entendue, eh bien non ! Pour des raisons de basse politique, additionnée de sordides questions de gros sous, avec une mauvaise pincée de considérations de basse politique internationale, voilà qu’on se propose de faire entrer dans l’Union européenne un pays qui n’est absolument pas européen.
Mustapha Kémal Ataturk a décidé de transformer son pays voici bien des décennies. Il l’a "modernisé", pas "occidentalisé" ! La Turquie est certes un grand pays par sa surface et sa civilisation. Elle n’est pas européenne pour un iota. Elle reste une nation de civilisation islamique et, je vais peut-être en faire rugir certains, mais on a déjà assez d’emmerdes comme ça !
Rien que pour sa superficie : il y a moins de 5% de son territoire se situant sur notre continent, 5% arrachés militairement à la Grèce au demeurant.
A se demander si, quelquefois, rarement soit, avant de faire leur prière du soir, les dirigeants européens se servent de leur possible cervelle pour penser à autre chose qu’à leur réélection ou aux fesses de leurs concubines.
Aux armes, citoyens… européens !
Jules Bénard


