La banane antillaise fait dans le "durable"


Les producteurs de banane antillais veulent tirer leur épingle du jeu sur l'Hexagone. Pour cela, l'Union des groupements de bananes de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN) a lancé, hier, une campagne nationale de promotion de la "banane durable", co-financée par l'Union européenne.
L'idée est de montrer que le mode de production de la banane aux Antilles est respectueux de son environnement. L'image de la banane antillaise avait notamment été ternie par le dossier du pesticide, le chlordécone, qui avait pollué une partie des terres antillaises.
La campagne diffusée en presse écrite (Libération, Le Monde, Le Figaro, l’Express, l’Equipe, le Nouvel Obs, les magazines féminins et la presse régionale) vise donc à conscientiser le grand public sur les efforts entrepris en matière de développement durable.
Les Français consomment 8 kilos de banane par personne et par an, l’Européen en consomme jusqu’à 11 kilos. La provenance de la banane de Guadeloupe et de Martinique, selon une enquête d’avril 2010, est connue par 87 % des consommateurs qui sont 53 % à la préférer aux autres bananes, tandis que 38 % sont sans préférence et 2 % préfèrent les autres bananes.


