Revenir à la rubrique : Mayotte

Insécurité : Les affrontements se poursuivent

Les incendies et les caillassages se sont poursuivis pendant la journée d'hier à différents endroits de l'île en proie à de nombreux affrontements entre bandes rivales mais aussi à des actes de délinquance gratuits. Le RAID devrait débuter ses interventions aujourd'hui.

Ecrit par NP – le mercredi 23 novembre 2022 à 06H33

Nouveaux affrontements ce mardi du côté de la ZAC du Soleil levant où plusieurs incendies de feu de poubelles ont été allumés par des délinquants. La veille, ces voyous s’étaient postés pendant la nuit le long de la RN1 côté tribunal où les vitres des locaux de la police judiciaire ont été caillassés.

Hier, un banga a été incendié rapportent nos confrères de LDNM et les poursuites engagées entre les bandes et les forces de l’ordre ont été engagées tout au long de la journée. Les policiers du RAID qui ont débarqués dans le département devraient commencer à intervenir et procéder à des interpellations.

Thèmes :
Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

« Il faut peut-être en tuer » : Le vice-président du Département de Mayotte condamné à 3 mois de prison avec sursis

Salime Mdéré était jugé pour avoir déclaré en direct sur une chaîne de télévision publique mahoraise « Il faut peut-être en tuer » au sujet des délinquants qui affrontaient la police lors de l’opération Wuambushu. Trois mois de prison avec sursis et 5.000 euros d’amende avaient été requis. Le tribunal a décidé d’aller au-delà des réquisitions et le condamner à trois mois de prison et 10.000 euros d’amende pour provocation publique.