Aniel Boyer ne parle pas assez !

Plus exactement : la presse ne l’interroge pas assez souvent. Il l’a dit d’ailleurs hier soir à la succulente Emmanuelle Haggai :
"Na 6 ans ou la pocor vu à moin !"
Six ans… autrement dit la dernière campagne des Régionales. Soulignons au passage l’excellence de l’émission de la grande Emmanuelle, "à suivre comme son ombre", disait Talon. L’émission, je veux dire.
Je sais qu’il faut se méfier des apparences mais au moins Aniel Boyer est souriant. Il n’aboie pas comme certains, ne vitupère pas comme d’autres, n’étale pas sa fokusité (?) comme la plupart.
Pourquoi ne parle-t-il pas assez souvent ? Parce que cet homme-là ne dit jamais la moitié d’une connerie. Exception faite de son appel à l’indépendance, contre laquelle je ne cesserai de m’élever, ses propositions pour le développement social, culturel et économique sont pleines de bon sens.
On sent que cet homme entend, écoute, lit, regarde, s’informe de tout se qui se passe ici et ailleurs. Et qu’il en tire profit dans une argumentation en béton. On ne le prendra pas en défaut sur les faits et chiffres.
Un exemple tiré de son intervention d’hier soir sur RFO (oups ! Réunion 1è, je ne m’y habituerai jamais).
L’argumentation officielle veut qu’il n’y a pas assez de place pour les logements individuels. M. Boyer réplique par "la SAFER qui possède quelques milliers d’hectares EN FRICHE !"
Il n’est pas anti-tout non plus. Concernant la NRL, M. Boyer s’élève contre ceux qui veulent tout arrêter : "Cela coûterait aussi cher que de continuer !"
A la place de ceux qui nous gouvernent, je piquerais en douce les idées d’Aniel Boyer pour me les approprier, c’est plus commode.
Une idée me vient là, vous n’allez pas aimer ça…
Si nous continuons à voter pour des incompétents, des voleurs, des m’as-tu-vu, des tantines-la-roue et autres tontons-la-braguette, des has been prêts à vendre leur âme au diablotin de Moufia, des momies qui disent "moi-moi", des chargeurs d’l’eau et autres baiseurs d’paquet…
Si nous continuons à être dirigés par des carriéristes acharnés style Didier-le-faux-cul, Nassimah-l’oublieuse, Michel-le-traître, Sini(stre)-le-voleur, Vira-le-dépassé, Vergoz-l’épouvantail-hurlant, etc., … … je finirai peut-être par donner un sérieux coup de main à Aniel Boyer, qui sait ?
Parce que lui, au moins, nous propose une aventure. Périlleuse, certes, mais séduisante quand même.
Avec les partis traditionnels qui nous bourrent la gueule depuis des décennies, nous faisons perdurer une mondialisation qui ne nous mène que dans le mur. D’ailleurs, nous y sommes déjà.
Question : l’indépendance serait-elle pire que le naufrage actuel ? Voire…
Je sens confusément que je vais encore me faire allumer, là…
Jules Bénard


