[L'édito de Pierrot Dupuy] A La Réunion nous sommes des enfants gâtés
Dans son édition de samedi dernier, le JIR évoque le fait que l’aéroport de Pierrefonds serait...
Dans son édition de samedi dernier, le JIR évoque le fait que l’aéroport de Pierrefonds serait...
Est-on vraiment en France, à Mayotte ? Je sais, la question peut vous paraître...
Les municipales approchent à grands pas. Mars 2020, c’est demain et les états-majors politiques...
Le gouvernement a reçu hier les conclusions de plusieurs groupes de travail qui se sont penchés...
La grève est donc suspendue à Mayotte. Pour un mois. Cela veut-il dire que les Mahorais ont...
Je souhaiterais revenir ce matin sur les déboires du groupe Apavou. On n’en a peut-être pas suffisamment conscience, mais ce qui est en train de se passer est énorme.
Pierrot Dupuy se "félicite" de la décision de la maire de Saint-Paul de ne pas renouveler les autorisations d'occupation temporaires (AOT) des restaurants de plage de L'Hermitage. Selon lui, les rondavelles pourraient effectivement être la bonne solution pour les remplacer. "Mais là encore, il faudra être très attentifs à ce qu’il n’y ait pas de passe-droits, pas d’enveloppes glissées sous la table, pour qu’on voie réapparaitre, comme par enchantement, les mêmes requins qu’on vient de chasser", explique-t-il.
9 des 11 sociétés du groupe Apavou ont été liquidées hier par le tribunal de commerce, provoquant le licenciement de 80 salariés. Pierrot Dupuy s’interroge sur les raisons qui ont poussé le groupe à ne pas vendre une partie de son patrimoine, qu’il estime à 425 millions d’euros d’actifs, pour combler le passif.