Courrier des lecteurs

Une grave faute politique de la Droite locale !!!

Après les terribles attentats perpétrés par Daesch dans sept endroits différents de Paris, la section réunionnaise de la Ligue des Droits de l'Homme avait convié les Réunionnais sur le parvis des Droits de l'Homme à un rassemblement pour dire "Non à la barbarie" !!!
Plus d'un millier de dionysiens ont répondu à cet appel (citoyens lambdas croyants de Religions différentes Créoles de toutes les origines...) ont communié dans la même émotion partagée ...SEUL ACCROC REMARQUABLE , REMARQUÉE ET CONDAMNABLE DE " TOUS LES TÉNORS DE LA DROITE LOCALE"(Didier Robert ,Nassimah Dindar , J-P. Virapoullé et Joseph Sinamalé !!! Ils ont boudé ce témoignage de Solidarité et d''indignation contre la barbarie du Daesch ! Des témoignages d'amitié ,de solidarité ont afflué du monde entier envers la France . Notre Voisine Maurice a décrété deux jours de deuil ...Tous ces témoignages émanant de pays aux régimes politiques trés différents sont réconfortants dans de tels moments de tristesse et de deuil national.... Le Président de la République a lancé un Appel solennel à l'Unité des Français .La plupart des leaders politiques semblent être du même avis ,à l'exception de Nicolas Sarkozy et de Marine Lepen et Philippot du Front National ....

Ma Foi… Et ma Connerie…

Çà y est, ils l’ont fait … On s’y attendait tous, sans trop y croire … Et ils l’ont fait … Tant...

Vu d'Allemagne, François Hollande, ce courageux président qui ne surfe ni sur le pathos ni sur la peur

Quand ça pète, il est là. Sans discours idéologique, courageux, sans faire tout un scandale. En ayant pleine conscience des valeurs démocratiques.
Pour le correspondant à Paris de l'hebdomadaire Die Zeit, il est par sa sobriété le "Helmut Schmidt de la France".
son discours dénué de pathos et de terminologie guerrière:

Comme en janvier, Hollande a évité de parler d'une guerre et a renoncé à utiliser un vocabulaire militaire. Ce n'est que le lendemain, lorsque l'État islamique a reconnu les attentats, qu'il a alors qualifié les attentats d'“acte de guerre”. Mais sur un ton mesuré, qui n'appelle pas à la confrontation militaire.