Courrier des lecteurs

"Maloya : je pourris ton nom ?"

Si l’identité est une fierté, l’identitarisme est un crétinisme. On savait déjà qu’à la Réunion (mais également dans d’autres "régions à identité forte") l’on pouvait se vautrer peinardement dans la xénophobie et l’intolérance, au nom d’un post-colonialisme victimaire très pratique et même disons-le, "éthiquement confortable". Ainsi, tel propos qualifié de raciste ou de xénophobe en France métropolitaine passera comme une lettre à la poste dans les dom-tom ou certains autres départements (Corse, Pays Basque…), pourvu que les destinataires des quolibets, procès d’intention ou jugements de valeurs à la noix (coco ou cajou, c’est au choix) soient des "expatriés" (comme dirait l’immense Huguette Bello), c’est à dire des personnes issues d’un département métropolitain, blanches de préférence (il paraît que le "zorey", le métropolitain, ne peut être que blanc, si si).

Une année fraternelle

En cette nouvelle année qui commence,  je souhaite à tous les Réunionnais une bonne année,...

La presse réunionnaise est-elle libre et indépendante ???

La plupart des grands journaux parisiens et de province appartiennent à ce qu'on a appelé pendant longtemps "le groupe Hersant" (de la Droite française !).Des changements sont intervenus depuis ces dernières années . Cependant, "la ligne directrice éditoriale" de cette presse n'a guère subi de grandes modifications !

J'ai fait le rêve

Alors que l'actualité est tragiquement endeuillée après le suicide d'un jeune homme, à l'Etang Salé, qui ne supportait plus les "moucatages" liés à son homosexualité, Zinfos a reçu ce très beau courrier d'un lecteur qui a fait le rêve d'un monde où les homosexuels auraient leur place.
Nous le publions dans le fil "Actualités" pour lui donner plus de visibilité.

La colère du Général en alexandrins de Patrick le Gavrian

Comme l'écrit Jean-Pierre Petit, un texte qu'il aurait bien aimé découvrir dans les colonnes du Canard Enchaîné ou de Charlie Hebdo. Je vous laisse découvrir le dialogue sur une vue de la France car des artistes inconnus ont du talent.

La scène se passe au Paradis. Sur un petit nuage Tante Yvonne est assise sur un pliant et tricote. Elle voit arriver le Général la mine défaite, titubant, prêt à défaillir. Après quelques pas il s’effondre dans un fauteuil à ses côtés.