Société

Retour en images sur une danse traditionnelle mahoraise, le Déba

Ce samedi, au gymase Jules Reydellet du bas de la Rivière à Saint-Denis s’est déroulée une traditionnelle manifestation mahoraise : le Déba.

Regroupant nombre d’associations mahoraises de la Réunion, cette danse traditionnelle de l’île de Mayotte est réservée uniquement aux femmes.
Mêlant musique et chants, le déba peut avoir une signification religieuse, être pratiqué en tant que distraction ou s'apparenter à une compétition entre plusieurs groupes de femmes issus de différents villages.

Tradition récente tirée du soufisme, issu de l'Islam, il fut inventé dans les années 1960, lorsqu’un foundi coranique vint donner une représentation de chant soufi sur l'île. À cet instant les femmes de Mayotte se sont accaparées cette pratique qui était, à la base, réservée aux hommes et purement religieuse.

Le déba est identique au soufi en ce qui concerne les chants et la musique consistant en quelques percussions simples, la seule différence notable est la danse. Effectué par les femmes du village, vêtues de tenues principalement blanches, parfois colorées et ornées de leurs plus belles parures, elles s'adonnent à une danse chorégraphiée dans le but de reproduire les mouvements lancinants des vagues de l'océan.

Cette danse est accompagnée de chants, en langue arabe tirés de livres sacrés, remémorant le plus souvent la naissance du Prophète. Aux rythmes d'instruments à percussion tels que le tambourin et les timbales, le déba peut être réalisé en guise de louanges pour les pèlerins revenant de La Mecque lors de la période du ramadan comme rite expiatoire, en tant que gratification à Dieu ou bien encore comme simple compétition entre femmes de différents villages.

Risque requins : Bello écrit à Ayrault, propose des solutions et suspend les vigies

Dans une lettre adressée à Jean-Marc Ayrault, Huguette Bello propose de nouvelles pistes pour la gestion du risque requins. Elle demande notamment d'informer les touristes par le biais des compagnies aériennes et de poser des drumlines à "titre expérimental" à Boucan Canot et aux Roches noires. Des mesures qui selon la députée-maire de Saint-Paul, pourraient réduire le risque requin. Elle explique également au Premier ministre que dans l'attente d'une décision du CO4R, les vigies requins sont suspendues.

Grève au Port Est : Pour Ibrahim Patel, "cette situation n'est plus tenable"

Dans un communiqué, Ibrahim Patel réagit au mouvement de grève des salariés de la Sermat qui "bloquent le Port-Est" depuis le 3 mai. Pour le président de la CCIR (Chambre de Commerce et de l'Industrie de la Réunion), "cette situation n’est plus tenable par nos entreprises déjà fortement frappées par la crise économique que nous traversons. J’en appelle donc l’Etat et le Président du Directoire du Grand Port Maritime à agir et mettre en œuvre toutes les solutions de médiation pour une reprise d’activité dans les plus brefs délais", explique Ibrahim Patel. Voici le communiqué :

FDSEA Réunion: "Les éleveurs de poulets ne sont pas à la fête"

Hier matin, une délégation d'éleveurs de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles) a rencontré le directeur de Couvée d'Or pour aborder avec "deux problèmes" qui "handicapent actuellement la production de "poulet pays"". Voici le communiqué :

La foire agricole de Bras-Panon en images

Placée sous le thème "agriculture, alimentation, environnement", la 37e foire agricole de Bras-Panon se poursuit jusqu'à dimanche soir. Retour en images.