Solidarité envers le peuple palestinien : "La France doit continuer à garantir le financement à l'UNRWA"

Le communiqué :
Alors que plus de 25 700 morts sont à déplorer à Gaza depuis le début des hostilités en octobre, que les millions de palestiniens survivants luttent tous les jours afin de trouver de quoi se nourrir et se soigner, que les bombes et les offensives armées pleuvent sur ces civils qui n’ont nulle part où fuir, neufs pays ont suspendu le financement à l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA). Le PLR rejoint l’appel d’Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies, aux pays membres à garantir la poursuite de ses opérations, dont plus de 2 millions de personnes dépendent pour leur survie au quotidien.
Le gouvernement Macron a déclaré suspendre le financement de la France à l'agence onusienne : une annonce honteuse et inacceptable pour le PLR, qui réclame la poursuite immédiate du financement.
Selon l’Unicef, les femmes et les enfants représentent 70% des victimes du conflit. A Gaza, 5 350 enfants sont déjà morts, et plus de 10 787 sont blessés. Leur mort n’est jamais sereine : les bombes, les combats, la maladie, la lutte au jour le jour pour l’eau, la nourriture. 26 422 morts en tout, dont 3 250 femmes, sans compter les portés disparus, et près de 65 087 blessés. Des civils dans une prison à ciel ouvert qui n’ont pas d’échappatoire face au « génocide » qu’ils subissent et pour lequel l’Afrique du Sud a porté plainte auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ) contre Israël, plainte soutenue par une soixantaine d’États dont la Namibie et le Brésil. Suspendre un financement essentiel à la survie de milliers d’enfants est criminel.
Le PLR appelle à un cessez-le feu immédiat, à la décolonisation de la Palestine et à la reconnaissance d’un État palestinien conformément aux résolutions adoptées sous l’égide de l’ONU: ainsi seulement pourra s’installer une paix durable.
Enfin, le PLR rejoint l’appel du chef de l’ONU et exhorte l'État français à travers Monsieur Emmanuel Macron et Monsieur Gabriel Attal à reprendre immédiatement le financement de l’UNRWA.
POUR LA RÉUNION


