La mairie de Saint-André répond à la famille Virassamy Valy
Aucune image à la une trouvée pour cet article.
En réponse aux articles "Tipas tipas ne baisse pas les bras" du JIR du 23 août 10 et "Ti’pas ! Ti’pas bouge encore" du Quotidien du 22 août 10, M. Eric Fruteau, Maire de Saint-André, souhaite apporter les éléments de réponse suivante :
Suite aux articles parus dernièrement dans la presse au sujet de la demande de logement de la famille Virassamy Valy je tenais à apporter les informations suivantes :
1) "Ce qui est important, c’est Kendjy" a déclarée la mère de celui-ci, alors aujourd’hui, je me demande pourquoi cette dernière refuse toutes les propositions de logement qui lui sont faîtes.
Je ne peux laisser dire que rien n’a été entrepris depuis un an :
Nul ne peut affirmer qu’aucun logement n’a été proposé à cette famille. Plusieurs propositions ont été faites et personne ne pourra dire le contraire.
Madame Virassamy Vally est sans doute plus intéressée par l’accession à la propriété. Et c’est peut être la raison pour laquelle elle n’a jamais pris le soin jusqu’à présent de visiter les offres d’appartements qui lui ont été faîtes afin de s’assurer si ces derniers étaient adaptés ou non au handicap de son fils.
Notre Municipalité a joué un rôle indéniable dans l’octroi de l’aide financière pour la transformation du véhicule familial.
De plus une procédure est actuellement en cours pour l’aménagement de leur salle de bain par le biais de la Maison Départementale des Personnes Handicapées.
Et la mairie continuera à chercher avec les différents partenaires, des solutions au bénéfice de Kenjy.
2) De plus, je m’étonne encore de constater que certaines personnes, sous couvert d’association, utilisent des difficultés familiales à des fins politiciennes, et souhaitent avoir le beau rôle en critiquant l’action de la Mairie.
Le calendrier électoral y est sans doute pour quelque chose. Aujourd’hui ceux qui crient au loup ont été incapables par le passé, d’apporter des solutions à la famille Virassamy Valy quand ils en avaient l’opportunité. Ils se posent en donneur de leçons, préférant la critique à la sincérité mais les Saint-Andréens ne sont pas dupes.
Il ne s’agit pas de faire le procès des actions ou inactions, car nous parlons ici de sujets graves et délicats où la malhonnêteté et l’intéressement n’ont pas leur place. Critique et hypocrisie sont les maîtres mots de la politique politicienne de certains membres de cette association.
3) Enfin, 27.000 demandes de logements sont en souffrance à La Réunion aujourd’hui. Nous soutiendrons donc toute initiative pour faire avancer ce dossier.


