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St-André : Deux jeunes interpellés après s’être acharnés à frapper des chiots

Une vidéo de jeunes individus maltraitant des chiots fait le tour des réseaux sociaux depuis la mi-février. Afin de ne pas compromettre l'enquête, nous n'avions pas relayé cette information. Ce mercredi, grâce au travail minutieux des policiers de Saint-André, les mis en cause ont été interpellés et sanctionnés.
Ecrit par zinfos974 – le mercredi 23 février 2022 à 18H46

Une nouvelle affaire de maltraitance animale inonde les réseaux sociaux depuis le 15 février dernier. La scène, filmée mais que nous ne diffuserons pas, est d'une atroce cruauté. Deux adolescents de Saint-André s’amusent à s’acharner sur un chiot. 

L’animal pousse des cris de souffrance tandis que l’un d’eux le frappe à plusieurs reprises en le tenant par une patte. 

Dès la parution de la vidéo, l’association pour l'Education à la Bienveillance Animale (APEBA) s’est mobilisée.  “La priorité était de ne pas médiatiser l’affaire afin de pouvoir retrouver les jeunes et récupérer les chiots”, expliquait Cécile Squarzoni de l'association APEBA. Malgré cette requête, certains médias ont volontairement fait le choix de diffuser les images et raconter cette histoire, plus préoccupés par le buzz que par le sort réservé aux chiots. 

Tenu par une patte et frappé

La police de Saint-André s'est saisie immédiatement de l’affaire. Une enquête a été ouverte alors que dans le même temps, une plainte a été déposée par l’association APEBA.

Ce mardi 22 février, les deux jeunes, celui filmé frappant le chiot et le complice qui prenait la vidéo, ont été interpellés et entendus. Après avoir nié les faits, ils ont fini par reconnaitre leur implication respective. L'un d'eux est mineur. Ils écopent d'une composition pénale pour l'un et d'une réparation pénale pour le second.

Cette nouvelle affaire sordide se termine bien pour l'animal gratuitement maltraité. Après avoir été retrouvé attaché dénutri et sans eau dans une maison abandonnée, il a été récupéré et soigné.

La petite chienne de deux mois, nommée Chéops, attend désormais d'être adoptée.

Pour rappel, le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.
 

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