La Caisse d’Epargne CEPAC signe la Charte Cancer@Work

Cette signature témoigne de la volonté de la Caisse d’Epargne CEPAC de mettre en place des actions concrètes en faveur de l’intégration et du maintien dans l’emploi des personnes touchées par le cancer ou une maladie chronique :
- Favoriser l’inclusion des collaborateurs revenant d’une longue absence,
- Contribuer à faire évoluer les représentations liées au cancer ou aux maladies chroniques,
- Participer à la création d’un environnement favorable aux personnes touchées par la maladie,
- Veiller au principe de non-discrimination dans les comportements et pratiques managériales et, plus largement inscrire toute l’entreprise dans une démarche bienveillante
“De nombreuses personnes atteintes d’un cancer souhaitent maintenir une activité professionnelle pendant
et après leur traitement. En plaçant au cœur de nos priorités la Qualité de vie au Travail de nos collaborateurs, la CEPAC se doit d’être exemplaire et c’est pourquoi nous avons décidé de nous engager avec l’association Cancer@Work. Il s’agit d’apporter des réponses sur-mesure, en s’appuyant sur une collaboration étroite de tous les acteurs de l’entreprise - le chargé de développement RH, le manager, la Médecine du Travail, la référente handicap ou encore l’Assistance Sociale. Agir, c'est travailler avec et pour les collaborateurs à la mise en place de solutions durables en faveur du maintien dans l'emploi," déclare Hervé d’Harcourt, membre du Directoire en charge du Pôle Ressources
Quelques chiffres - Cancer et travail : une préoccupation majeure pour les entreprises
- Chaque jour, 400 actifs (sur 1000 nouveaux cas/jour) apprennent qu’ils ont un cancer.
- 1 million de personnes, qui ont eu un cancer dans les 5 dernières années, ont une activité professionnelle.
- Près de 20 % des salariés disent avoir été pénalisés dans leur emploi à cause de leur maladie : pertes de responsabilité, refus de promotion ou d’augmentation.
- 40 % des salariés sont victimes de discrimination et 20% ont perdu leur emploi dans les deux années suivant le diagnostic.
Source : Cancer@Work et INSERM


