Danger, désespoir et urgence au Conservatoire à Rayonnement Régional
Aucune image à la une trouvée pour cet article.
Le personnel du Conseil Régional dans son ensemble fonde beaucoup d'espoir sur son nouveau président, Didier Robert. Et les choses commencent à bouger, c'est vrai.
"Patience, il faut du temps...", dit-on aux agents de la Région.
Mais pendant ce temps malheureusement, les membres de l'ancienne équipe toujours en place continuent leurs mauvaises actions à l'encontre du personnel. C'est le cas au CRR - Conservatoire à Rayonnement Régional (sic) - notamment avec la directrice et ses sbires soutenu par le DACS. Brimades, sanctions, blocages de toutes natures, menaces de licenciement (pour certains contractuels). Sentent-ils, ces créatures détestables, le danger qui les guettent ? Veulent-ils brûler leurs dernières cartouches, faire le plus de mal possible avant de dégager ? Ils deviennent encore plus pervers et sadiques qu'avant. Et les conséquences humaines en sont dramatiques.
On sait aujourd'hui qu'un agent fut victime il y a peu d'un véritable guet-apens de la part du DACS, d'un autre enseignant du CRR, d'un haut responsable nouvellement nommé de la direction et d'une personne étrangère au Conseil Régional. Littéralement agressé, menacé de mort (!!!), bousculé au sein même des locaux de la DACS (direction des affaires culturelles et sportives). Le personnel alentours alerté par les cris s'approchant craintivement de la salle pourtant bien bouclée, n'en croyait pas ses oreilles. Aujourd'hui l'enseignant agressé, après avoir reçu le soutien de la plupart de ses collègues, se fait soigner. Tous les personnels du CRR confondus hésitant entre la révolte et l'abattement, restent calmes mais n'en peuvent plus. Il faut arrêter cela au plus vite avant qu'un drame ne survienne dans une structure où, faut-il le rappeler, plus de 1000 enfants étudient la musique et la danse.
Depuis dix ans, un climat de terreur régulièrement dénoncé règne dans ce conservatoire. Il a provoqué des dégâts irréparables. Une folie encore plus furieuse s'est emparée de cette bande de staliniens hors de contrôle. Certes il faut laisser du temps au temps et le personnel est patient, mais l'urgence est là qu'il faut traiter.
Tous les personnels du Conservatoire en appellent à Monsieur Didier Robert et le supplient d'agir au plus vite pour mettre un terme définitif à ce scandale.


